Introduction

Chers lectrices et lecteurs,

Ce blog a pour unique fonction de vous présenter mon nouveau récit érotique, qui pour une fois réclamera votre participation directe.
En effet, cette histoire sera interactive, c'est à dire qu'à la fin de chaque chapitre, un petit sondage vous permettra de décider de la tournure que prendra la suite des événements.
Comme le poker est décidément à la mode cette année, ce jeu constituera la (légère) trame de l'histoire. Mais que les puristes ne s'offusquent pas des libertés que je prendrai avec le jeu.

Bonne lecture et n'oubliez pas de voter.
Mercredi 17 octobre 3 17 /10 /Oct 16:43

Après cette scène sado-masochiste qui les a tous remués, les quatre amis s’accordent un moment de pause. Chacun en profite, qui pour aller se vider la vessie, qui pour reboire un verre.

C’est Anna qui se propose de tirer au sort un nouveau gage. Sa séance en tant que maîtresse Domina l’a beaucoup émoustillée, et elle espère très fort qu’elle pourra prendre du plaisir dans ce nouveau tour. Ambre, un peu échaudée (mais aussi refroidie) par le gage précédent, ne se précipite pas pour devancer sa congénère, et la laisse au contraire choisir. Anna tire un petit papier, et en fait la lecture :

- Le titre est « Orgie Romaine ». Et le descriptif est assez succinct : « Tout le monde doit participer, et tout le monde doit avoir des relations sexuelles poussées (avec pénétration) avec chacun des participants, hommes et femmes confondus. Tout accessoire peut également être utilisé mais rien n’est obligatoire. »

Le sourire d’Ambre la dénonce comme inspiratrice de ce gage. Elle ajoute malicieusement.

- Au moins, pas besoin de tirer au sort les participants.

Yann et Luc, eux, ont beaucoup de mal à s’enthousiasmer. En entendant l’expression « Orgie Romaine », ils ont nourri de grands espoirs, mais la description les a fait déchanter. Comme la plupart des hommes, ils trouvent parfaitement naturels les rapports sexuels entre filles, mais absolument pas les mêmes rapports entre mâles. Et ce même s’ils n’ont absolument rien à dire sur les gays. Chacun est libre de sa sexualité, mais qu’on ne les oblige pas à imaginer celle de ces hommes qui préfèrent prendre Cupidon à l’envers. Et si à l’occasion ils ne refusent pas qu’une de leur copine plus délurée que les autres leur glissent un doigt fureteur dans le derrière, ils n’en sont pas à fantasmer sur une belle queue prenant le même chemin.

Malgré tout, l’alcool et l’excitation aidant, ils se voient mal refuser aux filles ce qu’ils leur ont imposé, et avec délice, de nombreuses fois dans la soirée.

Anna, elle, est relativement sans opinion sur la question. Les gays ne la font pas plus fantasmer que les lesbiennes. Mais le côté dépravé de la chose ne lui déplait aucunement, et rien que le rouge qui est monté au front des garçons valaient le coup d’œil.

C’est Ambre qui, voyant la relative gêne de leurs deux amants du soir, lance les festivités. Elle se dirige vers Luc et se place d’autorité entre ses jambes. Elle embouche son sexe ramolli et se fait un devoir de le revigorer. Au début, Luc, toujours à ses pensées, ne réagit pas à ce stimulus. Mais sa fellatrice sait y faire, et elle sent bientôt le petit membre flétri durcir contre sa langue. Bien vite, c’est toute sa bouche qui est envahie par la chair chaude et dure.

Anna ne veut pas passer pour inactive, et vient elle aussi se placer devant Yann. Juste avant de le mettre en bouche, elle a un bref éclair de remord qui lui rappelle qu’il s’agit de son cousin, mais elle écarte cette pensée aussitôt, persuadée qu’elle est de ne faire absolument rien de mal, bien au contraire. La première sensation qui la submerge est le goût, mélange de sperme et de sa propre cyprine. « Pas déplaisant du tout » se dit-elle. La seconde est la texture. C’est la première fois de sa vie qu’elle suce un sexe non bandé, et l’impression est assez étrange. Cette impression ne dure pas très longtemps, car même si elle n’a pas le talent d’Ambre, le seul fait de voir sa jeune cousine de 17 ans lui tailler une plume redonne une solide vigueur à Yann. Ce qui oblige Anna, qui avait avalé le membre en entier, à bien vite en abandonner plus de la moitié à l’extérieur, le gland la remplissant presque à lui seul.

Les deux hommes, qui ont déchargé déjà chacun à deux reprises, apprécient beaucoup les efforts de leurs deux camarades, mais elles pourraient les sucer toute la nuit sans parvenir à un résultat. Ambre en est consciente, et elle est la première à varier les plaisirs. Elle abandonne le bout de la verge de Luc pour sa base, qu’elle lèche consciencieusement sur toute sa longueur. Elle lui embouche également ses testicules parfaitement rasés, l’une après l’autre, tout en continuant à le branler doucement de la main gauche. Puis elle glisse plus bas vers le périnée. Luc, malgré sa confortable expérience, n’avait jamais goûté à ce genre de plaisir, mais c’est tout naturellement qu’il se laisse glisser vers l’avant sur sa chaise et écarte davantage les jambes, libérant ainsi un peu mieux l’accès à la jolie blonde. Celle-ci en profite pour descendre toujours plus bas, léchant le bas des couilles, et poussant même de petits coups de langue exploratoires jusqu’aux plis de son anus.

C’est la première fois qu’on touche Luc à cet endroit avec la bouche, mais passée la première gêne qui le fait se crisper un peu, il trouve ça plutôt agréable, et s’abandonne au plaisir de la caresse. Ambre ressent bien cet abandon, et, ravie de lui être agréable, prolonge ses coups de langue. Elle sent sa pastille se détendre petit à petit, et elle risque le bout de sa langue à l’intérieur. Cette fois-ci, Luc ne la repousse pas, tout attentif qu’il est à ses propres sensations. Sa verge durcit encore davantage. Après quelques légers va-et-vient, Ambre retourne a sa première cible, et embouche le chibre dont elle a noté la nouvelle vigueur. Mais elle n’abandonne pas pour autant la rondelle de son ami, puisqu’elle continue à la masser doucement du bout de l’index. L’orifice s’ouvre à ses caresses, et elle le pénètre doucement jusqu’à ce que ses trois phalanges aient disparu. Elle le retire ensuite, tout aussi lentement, avant de le faire glisser à nouveau, et ainsi de suite. Elle veille à ne pas le sucer trop efficacement, car elle pressent qu’il ne serait pas long à venir. Et elle n’a pas du tout envie qu’il jouisse tout de suite, ayant d’autres projets en tête pour lui. Elle prend soin de régulièrement ré-humidifier le passage avec de la salive, et bien vite, elle sent qu’elle peut ajouter son majeur le long de son index. Luc se plie sans broncher à cette double introduction si bien préparée.

Anna, toute à son affaire, jette tout de même quelques coups d’œil à sa concurrente, et elle est assez intriguée lorsqu’elle la voit abandonner le membre qu’elle avait en bouche pour aller goûter à d’autres endroits encore plus intimes. Elle ne peut pas clairement distinguer ce qu’Ambre lèche, mais elle s’en doute assezfacilement. Et c’est exactement la même chose lorsque la blonde retourne à sa fellation et glisse une main entre les fesses de son ami, et commence à aller et venir à cet endroit.

Quand Ambre lui adresse un clin d’œil tout en lui désignant de sa main libre le pénis de Yann et les fesses de Luc, Anna comprend à quoi rimaient ces dernières caresses. Il ne s’agissait en fait que d’un travail de préparation. Ambre dit alors à Luc :

- Allons sur le canapé, et retourne-toi, ce sera plus pratique.

Le jeune homme ne se méfie pas, il est dans un état de félicité rarement atteint, et serait prêt à n’importe quoi pour que ça continue. Il va donc se placer à genoux sur le canapé, offrant son postérieur musclé et imberbe à sa partenaire. Celle-ci, lui passant une main entre les jambes pour le branler, lui applique à nouveau sa bouche sur l’anus. Cette fois, sa langue glisse comme une fleur dans l’orifice bien ouvert. « C’est bon, il est aussi prêt qu’il peut l’être » se dit-elle. Elle fait donc signe à Anna de lui amener Yann.

Celle-ci abandonne ce qu’elle avait en bouche et se lève. Yann, qui rêvassait en profitant du moment présent, ouvre les yeux, et découvre sa cousine, un doigt sur la bouche pour lui faire signe de se taire, et l’autre main lui indiquant les fesses de Luc, bien écartées par Ambre. Il a un moment d’hésitation, mais comprend qu’il aurait du mal à se défiler. Il se lève donc et se dirige silencieusement vers le canapé. L’orifice de Luc, trempé de salive et bien ouvert, se présente exactement à la bonne hauteur. Il n’a qu’à s’avancer pour que son gland entre en contact avec lui. Luc sent tout de suite que ce qui essaie de le pénétrer n’a plus rien à voir avec les doigts d’Ambre, et il tourne la tête. Et voit Yann derrière lui, qui hausse les épaules avec fatalité. Lui aussi sait qu’il ne peut pas y échapper, et il se répète donc ce que d’habitude il dit à ses conquêtes effrayées à l’idée de se faire sodomiser : « Détends-toi, ça va aller ». Mais il comprend en sentant le gros gland forcer son sphincter pourquoi les filles ont toujours crié la première fois. La douleur est très réelle, et il est à deux doigts d’abandonner. Ambre, tout à fait consciente de ce qu’il peut éprouver, repasse devant lui et le reprend en bouche, ce qui lui donne un bon dérivatif à la douleur. Elle-même a toujours aimé que ses amants lui caresse le clitoris en l’enculant, et s’ils ne le font pas, elle s’accorde elle-même la caresse.

Yann continue sa progression dans le rectum de son partenaire. Pour lui, ce moment est spécial à deux titres. C’est à la fois son premier rapport homosexuel mais aussi sa première sodomie. Aucune de ses petites amies n’a jamais accepté de le recevoir dans leur postérieur, vu son calibre. Le fourreau brûlant et très serré lui procure des sensations nouvelles, et il pénètre Luc lentement mais sûrement, jusqu’à la garde. Il s’arrête quelques secondes au fond, puis commence à déculer. Il accélère peu à peu le rythme. Luc, quant à lui, s’habitue peu à peu à cette introduction monstrueuse, et découvre un plaisir réellement inédit, qu’il n’aurait pas cru possible.

Anna est captivé par le spectacle de son cousin enfilant un homme devant ses yeux. Elle repense à ce que son magnifique engin pouvait déjà provoquer comme tension dans son vagin, et elle sent son petit trou se crisper de plaisir en imaginant ce qu’il pourrait lui faire en passant par cet autre entrée, dont elle n’a découvert que dans la soirée le pouvoir érotique. Soucieuse de ne pas rester inactive, et surtout désireuse de prendre part à cette sauterie, elle s’agenouille par terre, et plonge entre les cuisses ouvertes d’Ambre, pour goûter à nouveau à sa délicieuse petite chatte, tout en se branlant elle-même copieusement.

Des quatre amis, c’est Luc, pris de deux côtés, qui est le plus rapide à jouir. En criant de plaisir, il se répand en longs jets brûlant dans la gorge de son amie d’enfance. A chaque giclée, son sphincter se serre autant qu’il le peut autour de l’intrus qui le dilate. Ce qui précipite l’orgasme de son amant, qui éjacule copieusement dans son fondement.

Ambre, prodigieusement excitée aussi bien par la situation que par la minette intense que lui prodigue sa consoeur, n’est pas bien longue à jouir non plus. Au moment de l’orgasme, elle agrippe la tête de la brune entre ses mains, lui plaquant la bouche encore plus violemment contre son sexe.

- Vas-y, ne t’arrête pas, petite salope !!! OOOHHHH OUUUUIIII, c’est bonnnnnnn !!!!!

Anna profite de l’occasion pour lui mordiller le clitoris, et les petites piques de douleur ajoutent encore à l’intensité du plaisir. Soucieusement toutefois de ne pas compromettre la suite des événements, elle ralentit ses efforts et finit pas abandonner le sexe pourtant si goûteux quand elle sent les mains qui la retenaient se détendre. Ambre s’allonge sur le canapé, prolongeant le plus longtemps possible les délicieuses sensations qui l’ont envahie.

- Merci, Anna, tu m’as divinement bien léchée. Viens par ici que je te rende la pareille. Mets-toi tête-bêche sur moi.

Anna, dont l’excitation est à son comble, ne peut pas refuser une telle proposition, et va s’installer confortablement à califourchon au dessus du visage de la belle blonde. Son entrejambes trempé de cyprine attire immédiatement la bouche d’Ambre, qui le pourlèche voluptueusement, provoquant de petites décharges électriques dans tout son bas-ventre. La sensation est délicieuse. La langue experte parcourt toute la fente, du pubis à l’anus. Celui-ci est légèrement entrouvert, et à chaque passage de la langue il se contracte pour se relâcher ensuite, appelant une introduction plus poussée. Ambre choisit de concentrer ses caresses buccales sur la ravissante chatte, et d’utiliser ses doigts pour le derrière avide. Elle glisse sans problème l’index, puis le majeur dans le conduit moelleux et accueillant. La sensation n’a plus rien à voir avec celle éprouvée en début de soirée, quand elle lui avait ravi sa virginité anale, et que son petit trou était encore serré et réticent. En quelques heures, la jolie brune est passé du stade « dépucelée mais timide » au stade « ouverte à tout ». « Un vrai régal », se réjouit Ambre intérieurement. Son annulaire vient d’ailleurs rejoindre ses deux camarades sans problème, et Anna commence à gémir plus bruyamment.

Les deux garçons, quant à eux, après une assez longue période de reflux, sentent à nouveau gonfler, et cette fois-ci douloureusement, leur membre ramolli. Il faut bien dire que le spectacle, même sans être inédit, a quand même tout pour leur plaire.

Sans attendre d’invitation, ils se relèvent tous deux de leur chaise et s’avancent vers les filles.

Luc désigne le postérieur d’Anna :

- A toi l’honneur, tu n’y as pas encore goûté.

- Merci beaucoup de ta sollicitude.

Et c’est vrai qu’il en meurt d’envie depuis le début de la soirée, du petit cul serré de sa cousine. Il se positionne donc derrière elle, et Ambre ôte doucement ses doigts pour lui laisser le champ libre. Son sexe est particulièrement raide après déjà trois orgasmes. Il ne se souvient pas de l’avoir déjà eu aussi gros et dur. Les veines saillantes ont pris une teinte bleutée. Le gland énorme couronne brillamment l’ensemble. Pour ménager sa jeune parente, il commence par glisser son chibre le long de sa chatte, profitant aussi bien de la cyprine qui continue à s’écouler dans la fente que de la salive d’Ambre qui ne perd pas l’occasion de lécher avec appétit ce magnifique sucre d’orge.

De son côté, Luc est venu se placer entre les jambes de son amie d’enfance. Il lui a placé un coussin sous les fesses pour la relever un peu, et plante son dard dans son vagin, d’un seul coup, sans même le semblant d’une hésitation, faisant gémir l’intéressée entre les cuisses d’Anna. Cette dernière, en voyant cette belle bite aller et venir devant elle, se penche en avant, et vient tendre la langue pour lécher à la fois la chatte d’Ambre et le pieu qui la pilonne. Luc est ravi de cette initiative et s’amuse alors à alternativement s’extraire de l’entrejambes de la blonde pour glisser dans la bouche de la brune.

Yann, ene fois son membre bien lubrifié, en appuie le bout contre la pastille elle-même humide et accueillante. Les chairs s’écartent devant la poussée inébranlable et continue. Anna hurle de plaisir.

- OOOHHH OUUIIII, vas-y, défonce-moi !!! Je suis ta chienne !!!! AAAAHHH, tu me déchires, c’est trop BOOOONNNN !!!

Les sensations sont sans commune mesure avec ce qu’elle a jamais pu connaître. Elle commence à jouir après seulement quelques coups de boutoir. Ambre, qui a toujours la bouche collée entre ses cuisses, sent un liquide chaud s’écouler par jets du vagin qu’elle lèche. Dégoûtée, elle croit tout d’abord que son amie s’abandonne sous elle, mais ça n’en a ni le goût ni l’odeur. « Hé, hé, on dirait qu’Anna est une femme fontaine. » Toute à son excitation, elle avale le liquide sans réfléchir davantage. Elle-même est au bord de l’orgasme, grâce à Luc et Anna qui s’occupent de sa petite chatte. Elle jouit au moment où Luc lui assène une dernière séquence d’allers-retours.

Les deux garçons, de façon presque synchrone, quittent leurs étuis respectifs et d’une dernière branlée éjaculent abondamment sur les fentes béantes qui leur font face. Les filles n’en perdent pas une miette, et viennent aspirer jusqu’à la dernière goutte la précieuse semence.

Et c’est gorgés de plaisir, d’alcool et de sommeil qu’ils s’endorment presque dans la même position.

 

* * *

 

Quand ils ouvrent les yeux le lendemain, les quatre amis ont la surprise de découvrir tout d’abord deux gendarmes les yeux écarquillés. L’un deux se retourne et crie derrière lui :

- C’est bon, messieurs et mesdames, vos enfants ne sont pas perdus. Enfin, pas pour tout le monde !!! ajoute-t-il en souriant.

Merci à tous les lecteurs qui m'ont suivi jusque là, et à bientôt pour de nouvelles aventures.
Par NRO - Publié dans : strippoker
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Mardi 18 septembre 2 18 /09 /Sep 14:05

Une nouvelle fois, Ambre a assisté à la scène en pure spectatrice. Et c’était de loin la scène la plus chaude de la soirée. Elle en veut beaucoup à Anna de lui avoir encore volé la vedette, même si celle-ci n’y est pour rien.

Elle demande à nouveau aux trois autre l’autorisation de tirer au sort un gage. Ils lui accordent cette faveur sans hésiter, tout occupés qu’ils sont à leur récupération. Le papier qu’elle déplie est plus long que les autres. Le gage est expliqué avec beaucoup de précision. Elle ne reconnaît pas l’écriture, il doit s’agir d’Anna ou de Yann. Elle lit à haute voix :

- Le titre est « Chaud et Froid ». « La victime devra rester immobile, allongée sur le sol, les yeux bandés, tandis qu’on lui déversera sur les parties intimes des gouttes de cire chaude et de glace fondue. En cas de mouvement, la victime pourra être contrainte par des liens. »

Yann, qui a rédigé ce gage, a pris un gros risque. En effet, s’il correspond à ses fantasmes légèrement sadiques, il peut très bien se retrouver lui-même sous les feux conjugués du chaud et du froid.

Ambre, qui souhaitait quelques instants auparavant être tirée au sort, n’en a plus du tout envie. Et pourtant c’est elle qui est désignée par le sort.

- Eh bien, toi qui étais si impatiente, te voilà servie, la raille Anna.

La victime tâche de garder bonne figure, mais elle n’en est pas moins effrayée, et ne prête qu’une attention discrète à cette moquerie.

- Il faut que tu tires aussi au sort ton bourreau, tu ne vas quand même pas jouer les deux rôles, ajoute Luc.

Et comble de malheur, c’est sa brune concurrente qui se retrouve une nouvelle fois sous les feux de la rampe, dans le beau rôle qui plus est. Même si ce genre de pratique n’est pas du tout dans sa nature, elle se découvre à chaque heure plus dépravée, et la perspective d’avoir la belle blonde à sa merci l’excite au plus haut point. Elle espère même que sa victime remuera pour avoir le plaisir de l’attacher comme elle l’a été elle-même. Elle a déjà quelques idées de la position qu’elle lui ferait adopter.

- Allez Ambre, qu’est-ce que tu attends, va t’allonger sur la table basse.

La mine résignée, celle-ci obéit aux ordres, et se positionne sur le dos, les pieds pendant au bout de la table. Luc se dévoue pour lui bander les yeux avec sa propre écharpe. Pendant ce temps, Anna enfile son manteau et ses gants et sort rapidement dans la tempête qui n’a toujours pas cessé pour attraper une grosse stalactite qui pend du toit juste devant l’entrée. Elle la pose sur la table de poker et va ensuite chercher une bougie assez large qui était près du foyer. Elle craque une allumette et embrase la mèche. Après quelques étincelles, la cire commence à fondre, et forme peu à peu une petite flaque autour de la flamme. Elle a gardé dans la main gauche un gant, avec lequel elle attrape la stalactite.

- Par quoi veux-tu que je commence, le chaud ou le froid ?

- Par le froid, répond Ambre sans hésitation, tant elle craint la morsure de la cire.

Anna décide d’y aller progressivement, soucieuse de faire durer le supplice. Elle penche la stalactite au dessus du nombril d’Ambre, et attend une première goutte. Avec la chaleur qui règne dans la pièce, l’attente n’est pas longue, et une grosse goutte vient se former au bout de la pointe, et s’en détache. Ambre sursaute à ce contact. D’autres gouttes apparaissent rapidement et Anna entame un mouvement de spirale partant du nombril pour parcourir le ventre entier. Puis elle pratique deux autres spirales, en sens inverse, de la périphérie vers le centre, sur chaque sein. Les gouttes se succèdent et Ambre a presque l’impression d’une ligne glacée qui lui parcoure la peau. Quand le froid atteint son téton, elle sursaute à nouveau.

- Attention, la gourmande Anna, je vais être obligée de t’attacher.

Elle se force à se détendre, mais ne sachant jamais où la prochaine goutte va tomber, elle a beaucoup de mal à anticiper les coups. D’autant plus quand Anna décide d’ajouter le chaud au froid, qu’à chaque goutte d’eau à un endroit répond une goutte de cire brûlante à un autre. Celles-ci, contrairement à l’eau, durcissent, et constellent rapidement son torse de tâches blanches. Anna, très heureuse de jouer, décide de se concentrer sur les mamelons. Alternativement, elle lâche des gouttes de cire et d’eau sur les deux aréoles, provoquant à nouveau des sursauts prononcés d’Ambre, qui ne peut également retenir des gémissements de douleur. Les aréoles se contractent et les tétons grossissent à vue d’œil, pour atteindre bien vite la taille de framboises. Et à la grande surprise de la victime, la douleur s’accompagne aussi de picotements dans son bas-ventre, comme si ses seins lui envoyaient des messages contradictoires de douleur et de plaisir.

Au bout d’un moment, lassée de s’attaquer à la poitrine, Anna change de cible, et commence à descendre vers l’entrejambe. Quelques gouttes tombent sur les poils pubiens. Là encore, elle ne fonce pas directement vers son objectif, mais préfère agacer les alentours, notamment l’aine, non protégée par des poils. Lorsque les premières gouttes glacées tombent sur la naissance de sa fente, juste au dessus de son clitoris, Ambre a un mouvement de recul prononcé.

- Je t’avais prévenue, Ambre, maintenant je vais devoir t’attacher pour que tu te tiennes tranquille.

- Oh non, je te promets que je ne bougerai plus !

- Je ne peux pas te faire confiance. Allez, ne t’inquiète pas, je n’abuserai presque pas de toi, ajoute-t-elle en riant.

Les garçons, eux, ravis du spectacle, acquiescent d’un hochement de tête à la décision d’Anna. Ils sont impatients de voir ce que cette coquine va faire de sa belle victime. Et une fois encore, ils sont très surpris par ce qu’elle a imaginé. Ou plus exactement ce dont elle se souvient. En effet, se dit la lycéenne, pourquoi inventer quelque chose qui a déjà été créé des centaines de fois. En plus, ça avait l’air très facile à faire dans le bouquin qu’elle a trouvé un jour dans l’armoire de ses parents en cherchant un pull pour elle. « Il suffit d’un peu de corde et d’une grande tige » se dit-elle. Pour la corde, pas de problème, elle en a à profusion. Et au mur du chalet, accroché en guise de décoration, elle aperçoit un vieux bâton de ski en bois. « Voilà qui devrait faire parfaitement l’affaire ». Elle va donc le décrocher, sous l’œil étonné des deux spectateurs. Ambre, elle, ne voit rien, et est très intriguée par les bruits qu’elle entend. Elle sent tout à coup Anna lui prendre une cheville et y attacher quelque chose qui semble être en bois. Puis elle la sent prendre son poignet et l’attacher au même endroit. Suivent son autre cheville, à l’autre bout du bâton, et son autre poignet à ce dernier endroit.

La position est assez inconfortable, puisque ses bras comme ses jambes se retrouvent écartés de plus d’un mètre. Elle essaie de plier les jambes mais rien à faire, ses bras le lui interdisent. Elle prend le parti d’en rire.

- Dis donc, Anna, tu ne m’as pas loupée. Je ne peux pas bouger du tout.

- Hé, comme quoi il en faut peu, deux bouts de ficelle et un vieux bâton de ski…

Après cet intermède tout de même assez distrayant, la jeune sadique peut reprendre librement ses activités favorites. Elle récupère la bougie au sommet de laquelle s’est formée une grosse flaque de cire brûlante, et la stalactite qui est de moins en moins vaillante. Elle laisse tout d’abord couler un filet d’eau le long de chaque grande lèvre. Les gouttes roulent sur la peau parfaitement épilée et glissent tout au long de la fente tout d’abord au bord de l’entrée du vagin puis sur le périnée et enfin sur la petite pastille rose, qui se crispe à ce contact. Elle déplace légèrement la stalactite, et l’eau s’écoule maintenant directement sur le clitoris légèrement dardé. Celui-ci se contracte et rentre dans son capuchon comme un escargot dans sa coquille. Puis elle coule entre les nymphes écartées jusqu’au vagin entrouvert, dans lequel elle s’écoule lentement. Ambre fait tout ce qu’elle peut pour tenter de serrer les cuisses et se protéger, mais rien à faire, le bondage d’Anna est diablement efficace, et ses efforts se révèlent vain. Elle essaie donc d’attendrir sa rivale d’un soir.

- Ahhh, s’il te plait arrête, Anna, c’est glacé…

- Ne t’inquiète pas, je vais te réchauffer un peu.

Et cette fois, elle tend l’autre bras au dessus de l’entrejambe offert, et penche légèrement la bougie. Comme pour l’eau glacée, elle commence par faire couler un mince filet de cire autour de la cible. Ce qui a pour effet de redoubler l’agitation de la jeune victime qui sent la chaleur à la limite du supportable s’approcher des parties les plus douillettes de son anatomie. Quand les gouttes atteignent les petits plis de son anus si sensible, elle ne peut retenir un nouveau cri. Habilement, Anna lâche un peu d’eau sur la cire, ce qui soulage immédiatement la jolie blonde. Elle répète la même opération sur toute la longueur de sa fente, prenant soin d’alterner en permanence le chaud et le froid. Bientôt, tout son entrejambe, du pubis à l’anus, est recouvert de cire solidifiée, et le jeu perd de son intérêt. Anna a tout de même perçu que les cris de son amie étaient de moins en moins forts et se muaient peu à peu en gémissements. Pour ne pas la laisser dans cet état de frustration, et pour se faire pardonner ses actes, elle décide donc de la soulager.

Elle souffle la bougie et la pose au sol. Par contre, elle garde la stalactite avec elle. De sa main libre, elle détache les morceaux de cire qui s’étaient accumulés sur l’entrejambe, et une fois la place nette, applique le bout de la tige de glace le long des chairs rougies et hyper sensibles. Ambre ne frémit que mollement à se contact. Par contre, quand elle sent quelque chose de tiède et humide se poser au même endroit, elle relève par réflexe la tête pour savoir de quoi il s’agit, ayant oublié son bandeau. Elle sent tout de même la chevelure épaisse d’Anna lui caresser l’intérieur des cuisses, et devine que c’est sa bouche qu’elle ressent. Elle gémit de plaisir :

- Oh oui, vas-y, lèche-moi bien, fais-moi jouir.

L’autre n’avait pas besoin d’encouragement, et c’est avec beaucoup d’entrain qu’elle pourlèche la fente de sa victime sur toute sa longueur. Par à-coups, elle se sert de la stalactite pour continuer son jeu de chaud et froid, et provoquer des petits cris qui l’excitent elle-même beaucoup. A un moment, elle en enfonce même le bout dans la chatte entrouverte qui lui fait face, et amorce un lent mouvement de va-et-vient.

Le mélange des sensations, conjuguée à la sensibilité exacerbée de toute son entrejambe se conjuguent pour accélérer le rythme, et en quelques dizaines de seconde Ambre est saisie de puissants tremblements, et pousse un cri violent quand l’orgasme la terrasse. Anna se recule pour jouir du spectacle, tout en continuant à branler doucement le clitoris durci et couvert de bave. Quand elle voit les pulsations du vagin et de l’anus s’espacer, elle sait que le plus gros de la tempête est passé, et elle cesse ses caresses, pour ôter les liens qui continuaient d’entraver la perdante.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité que les filles ne devaient pas être seules à connaître les plaisirs de l'homosexualité.

Resultats du vote précédent
Par NRO - Publié dans : strippoker
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Jeudi 9 août 4 09 /08 /Août 09:47

-  Qui tire au sort le prochain gage ? demande Ambre, qui n’a pas pu s’empêcher de ses caresser machinalement en regardant son ami de toujours lécher goulûment le fondement volontaire de la belle Anna.

Elle n’était pas spécialement tentée par le premier gage, mais la qualité de son exécution lui fait regretter cette réticence. Elle se serait bien vue à la place de la brune.

- Puisque tu as l’air si pressée, n’hésite pas ! lui répond Yann, pas moins impatient qu’elle d’en découdre, d’ailleurs.

La jeune fille ferme les yeux et saisit un nouveau papier dans le premier pot. Elle reconnaît sa propre écriture. Au moins est-elle sûre d’être satisfaite, puisqu’elle n’a écrit que ses propres fantasmes. Elle lit le court texte.

-  Eh bien je n’aurai besoin de tirer qu’un seul prénom féminin, puisque le gage est une double pénétration. Et aucun garçon n’est équipé pour ça ici, je crois, ajoute-t-elle en souriant.

Elle pioche dans le second tas en priant pour que son prénom apparaisse, mais décidément la malchance s’acharne sur elle, puisque c’est à nouveau celui de sa congénère qui est choisi.

-  C’est encore toi, Anna. C’est vraiment injuste, ces tirages au sort…

L’intéressée, qui se remet encore de son orgasme précédent, aurait bien aimé une petite pause, mais elle doit bien s’avouer qu’elle se sent encore excitée, et depuis son expérience avec la banane et le manche de la louche, elle rêve de sentir plutôt les deux beaux chibres de leurs compagnons. Et puis le fait de damer le pion une nouvelle fois à Ambre ne lui déplait pas. Elle lui répond perfidement.

-  Allez, c’est pas grave, tu pourras te branler en nous regardant. Et la banane et la louche sont toujours disponibles.

Ambre est vexée, mais ne répond rien. Elle se promet de lui faire payer son impertinence dans un prochain gage.

Aucun des participants n’a jamais participé à ce genre de rapport, mais ils ont tous vu des pornos, donc ils connaissent les positions les plus pratiques pour le réaliser. Luc fait remarquer :

-  Il reste quand même à choisir qui va aller devant et qui va aller derrière.

-  D’ailleurs, le gage ne précisait pas qu’il s’agissait d’une anale-vaginale. Ca peut aussi être une double vaginale, ou mieux encore une double anale… répond Ambre, toute à sa vengeance.

Anna pâlit à cette idée. Certes, elle s’est découverte plus ouverte qu’elle ne le croyait, mais n’exagérons quand même pas, personne ne peut prendre deux pénis dans le derrière. Même les garçons, déjà rattrapés par leurs fantasmes, n’ont aucune envie d’aller si vite, même si eux savent que ces pratiques sont non seulement réalisables, mais de plus en plus réalisés dans des films. Luc répond donc :

-  Tu en fais trop, Ambre, la déception t’égare, on ne va quand même pas faire ça à la pauvre Anna. Nous allons même la laisser choisir qui va l’honorer de quelle manière.

Chaque garçon est déjà d’un calibre supérieur à tous ceux qu’elle a connus par le passé. Mais son cousin est encore mieux monté que son acolyte, donc le choix s’impose de lui-même.

-  Yann, tu me prendras par devant, et toi Luc par derrière. Je pense que le plus facile, c’est que Yann s’allonge par terre et que je mette sur lui.

Aussitôt, l’intéressé s’allonge sur le sol. Son dard, revigoré par le spectacle de la feuille de rose, et maintenant par l’excitation d’un fantasme bientôt réalisé, est droit comme un I. Anna vient s’installer à califourchon au dessus de lui. Sa fente est toujours aussi trempée, et ainsi écartée, elle s’ouvre largement. Plus dégourdie qu’on ne l’aurait imaginée, elle saisit le sexe de Yann dans sa main pour le maintenir droit. Et, le regard braqué sur son propre entrejambe, elle se laisse descendre sur le pieu vertical. Elle sent la chaleur du gland contre ses lèvres. Elle a visé juste, car il glisse sur les chairs humides pour parvenir à l’entrée du vagin. La différence de diamètre entre le tenon et la mortaise est impressionnante, mais les tissus souples s’écartent aisément, plus qu’elle ne l’aurait cru en tout cas. Au passage de la base du gland, elle ressent tout de même une légère douleur, mais une fois passé la première barrière musculaire, le reste du membre glisse facilement. En revanche, avant d’avoir atteint toute la longueur du chibre, elle en sent le bout contre le fond de son vagin, et elle ne peut descendre plus loin. Il reste bien 5 ou 6 centimètres à l’extérieur, estime-t-elle. Elle profite alors simplement de la chaleur de l’objet qui l’a investie. Pendant ce temps, son autre amant a entretenu son érection d’une main distraite, et la voyant immobile, il se rappelle à son souvenir en se raclant la gorge.

-  C’est bon, Luc, je suis prête. Mais vas-y doucement, s’il te plait.

« Avec ce que je t’ai préparée tout à l’heure, ça ne devrait pas poser de problème » se dit-il, rendu confiant par pas mal d’expériences avec des copines. Il vient donc se placer derrière la jeune fille, empalée et immobile. Son petit trou est légèrement déformé par le membre qui la pénètre par devant, mais il semble toujours bien lubrifié et entrouvert. Il presse son gland qu’il a auparavant recouvert de salive contre le trou plissé, et commence à appuyer. Là encore, les tous premiers centimètres ne posent aucun problème, mais le pauvre sphincter de la brune n’a jamais été mis à pareil épreuve, et la suite ne vient pas si aisément, d’autant plus que l’autre pénis a tendance à resserrer les chairs.

Anna se souvient alors d’une discussion avec des filles de sa classe, au cours d’une soirée quelques mois auparavant. Une de ses amies particulièrement portée sur la chose avait commencé à parler de sodomie, et même si la pratique la dégoûtait et l’effrayait un peu, elle n’avait pas pu s’empêcher d’écouter la conversation, qui avait glissé justement sur la douleur éprouvée pendant l’introduction. L’amie en question, qui semblait apprécier particulièrement de prendre Cupidon à l’envers, leur avait confié avec fierté que ça ne fait mal que si on se crispait. Mais qu’au contraire, si on se forçait à se détendre, voire à s’ouvrir, alors ça passait tout seul.

Anna n’avait jamais eu l’occasion de vérifier l’information. Même le manche de la louche paraissait relativement petit à côté du sexe de Luc. Et Ambre avait fait un remarquable travail, plus attentive en temps que femme à ne pas brusquer ce fragile orifice. C’est donc le moment de tester la méthode de sa copine. Elle se cambre donc un peu plus et se détend du mieux qu’elle peut. Et comme Luc entame alors une nouvelle phase de poussée, son gland passe d’un seul coup la barrière et glissa sans encombre. Anna ne peut réprimer un cri de surprise :

-  Aaaahh !!! Moins vite !

-  Hé, je n’y peux rien, ça a glissé tout seul.

Et en effet, il est maintenant enfoncé jusqu’à la garde, et elle sent les poils courts de son pubis contre ses propres fesses. Les trois partenaires sont immobiles, chacun attendant que l’un deux donne le signal. C’est Anna qui craque la première :

-  Eh, dites donc, je ne peux pas bouger, moi ! Je suis coincée entre vous deux, je vous le rappelle.

Luc prend donc les choses en main, et entame un lent mouvement de va-et-vient. Mouvement qui permet à Anna de se dégager légèrement et d’aller et venir elle-aussi sur le pieu de son cousin. Elle se sent délicieusement remplie. Les deux sexes frottent de part et d’autre de son périnée, lui rappelant la banane et la louche, mais en beaucoup plus intense. Et cela ne fait que s’amplifier au fur et à mesure de l’accélération de la cadence. Ce qui avait démarré d’une façon relativement synchrone prend vite une allure nettement moins prévisible. Luc, assez libre de ses mouvements, attrape les hanches de la brune et la pénètre à un rythme frénétique. Yann, de son côté, doit se contenter de légers coups du bassin, beaucoup plus lents, tant il dépend des allers et venues de sa cousine. Mais ces coups, Anna les ressent au plus profond d’elle-même. Peu à peu, la colonne de chair de Yann a réussi à gagner les quelques centimètres qui lui restaient à parcourir, et les deux sexes la besognent sur toute leur longueur.

-  OOOOhhh, c’est trop booooonnnnn !!!! Pluuuus Fooorrrt !!!

Un premier orgasme la prend presque par surprise, et ses cris de plaisir ne font qu’encourager les garçons à y aller encore plus fort. Toute à sa jouissance, elle n’est plus qu’une poupée entre leurs mains, et bien vite un second orgasme la terrasse. Les pulsations de son bas-ventre précipitent celui de Luc, qui se retenait depuis un bon moment déjà. Fidèle à son habitude, il se retire du fourreau brûlant avant de jouir de sa propre main le long de la raie de la jeune fille. Les longs jets brûlant coulent jusque dans son anus à présent bien ouvert.

Yann, toujours aussi résistant, et à présent seul à l’ouvrage, saisit les hanches d’Anna que son acolyte a abandonnées, et commencent lui-aussi à accélérer le rythme. Par des coups de reins puissants, il pénètre sa jeune parente sur presque ses vingt cinq centimètres. Celle-ci n’arrête plus de gémir de plaisir.

Quand il sent l’orgasme arriver, il la soulève et la fait basculer sur le dos à côté de lui, avant de se mettre à genoux et de lui jouir sur les seins. Comme Luc, il se lève alors et contemple sa jeune cousine, le torse maculé de giclées de foutre, les cuisses grandes écartées laissant voir l’entrée de son vagin déformée par ses propres coups de boutoir. Bien loin de la jeune fille de bonne famille qui se faisait sermonner pas plus tard que le matin même par sa mère parce qu’elle portait un t-Shirt trop échancré au petit déjeuner.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité qu'Ambre méritait d'être punie pour avoir été trop jalouse d'Anna.

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Mardi 31 juillet 2 31 /07 /Juil 16:56

Les trois amants recouvrent peu à peu leurs esprits, et profitent du calme après le plaisir. Même Anna, qui n’a pas eu d’orgasme cette fois-ci, a pris beaucoup de plaisir à faire jouir Ambre avec sa langue et ses mains, comme elle en avait eu avec Luc en le suçant. Ils n’ont en tout cas aucune envie de retourner à la table de jeu.

- Bon, je ne sais pas pour vous, mais ça commence à me lasser, ce poker, on ne pourrait pas jouer à autre chose ? demande Ambre.

- J’ai une idée, un jeu ultra simple, sur la base de tirage au sort… propose Luc, jamais en peine d’idées.

- Avec ce qu’on a picolé, plus le jeu sera simple, mieux ce sera, je pense… ajoute Yann. Et ce serait quoi comme genre de tirage ? Sûrement pas un truc de moine, à voir ta tête.

- En fait, ce serait plutôt deux tirages à chaque tour. Un premier pour déterminer un gage, et un second pour choisir les participants du gage. Pour le contenu des gages, on n’a qu’à se répartir leur composition. Une moitié sera le choix des filles, et l’autre moitié le choix des mecs. Et tant pis pour les doublons. Pour ce qui est des participants, il y aura à chaque fois autant de tirages que de participants nécessaires, avec un tri selon le sexe si besoin est.

- Super idée, Luc !!! s’enthousiasment les filles.

Les quatre amis, après avoir trouvé un bloc de papier et des crayons, se séparent en deux, et commencent à composer une dizaine de bulletins chacun. Quelques petits cris d’indignation échappent alternativement à Ambre et Anna, qui semble chacune scandalisée par l’audace de l’autre. Les garçons, eux sont beaucoup plus calmes, ne craignant que d’effrayer leurs partenaires. Ils terminent leurs écrits par leurs prénoms, et répartissent le tout dans deux bols.

- Honneur à la plus jeune, Anna, je crois que c’est toi. Et surtout, tu ne regardes pas ce que tu choisis.

Pour plus de sécurité, Ambre se lève et vient cacher les yeux d’Anna avec ses mains. Celle-ci tire un premier bulletin. Ambre soulève ses mains pour la laisser le déplier

- Ah, je reconnais ton écriture, Yann.  C’est donc un de vos bulletins, les mecs. Il s’agit donc pour une fille d’être attachée avec une corde, et forcée à l’orgasme, uniquement par l’usage de la bouche.

Anna sent à nouveau son entrecuisse s’humidifier. C’est un de ses fantasmes depuis longtemps. Elle n’en a jamais parlé à personne, considérant que c’est un fantasme de détraquée, mais quand elle se masturbe seule dans sa chambre, elle se retrouve souvent à rêver d’être ligotée et livrée au bon plaisir d’un maître en la matière. Elle se prend à espérer être choisie, malgré sa peur d’être ainsi abandonnée à la merci de son bourreau. Ambre, pour sa part, aime trop dominer pour avoir un pareil désir.

- Vas-y, Anna, tire maintenant le prénom de la victime. Et si c’est un nom d’homme tu tireras à nouveau.

Elle n’a pas besoin de s’y reprendre à deux fois, et ne peut retenir un petit cri de joie en découvrant son propre prénom sur le petit bout de papier.

- Maintenant, choisis-toi un partenaire dans l’autre bol. Homme ou femme, peu importe.

C’est Luc, l’instigateur du jeu, qui se retrouve aux commandes. Anna est un peu déçue, et surtout un peu effrayée. Elle aurait eu moins peur avec son cousin ou Ambre. « Bah, ce n’est qu’un jeu, si je crie, ils arrêteront… » Elle ne mesure pas exactement en s’engageant que la notion de cri est assez subjective, surtout dans ce genre de circonstances.

Luc commence par aller chercher ce dont il a besoin, c'est-à-dire de la corde. Il en a deux rouleaux de 25 mètres dans son sac à dos, ce qui devrait être bien assez. C’est la première fois qu’il fait ça, et il ne sait pas très bien par où débuter. Il a bien déjà vu quelques photos de bondage, mais entre le résultat final et la façon d’y arriver, il y a souvent un grand pas. Il ne prétend d’ailleurs pas parvenir à quelque chose qui soit digne d’un grand prix, mais comme on dit, l’important c’est de participer. Et la seconde partie du gage, dans laquelle il doit forcer à Anna à jouir, est un bon stimulant pour la première. La perspective d’avoir la jolie brune à sa merci lui redonne un coup de fouet, et il commence à donne ses ordres.

- Assieds-toi par terre, Anna, les pieds bien à plat au sol. Ensuite, penche-toi en avant jusqu’à ce que tes épaules touchent tes genoux.

Anna s’exécute aussitôt. Luc prend une première corde et la passe trois fois entre les deux genoux, en passant par le dos de sa victime, croisant à chaque passage la corde autour de ses épaules. Les cuisses d’Anna sont maintenant bloquées contre son torse, et légèrement écartées. Luc la tire doucement en arrière jusqu’à ce que son dos repose sur le sol.

Avec la seconde corde, il commence par nouer l’avant-bras gauche de sa victime à sa cheville gauche, puis il fait passer la corde sous son dos, avant de faire de même avec le bras et la cheville droite. Il tend la corde, ce qui a pour effet d’écarter les chevilles l’une de l’autre. Anna gémit doucement.

- Hé, ne tends pas trop, mes jambes ne sont pas en caoutchouc.

Luc n’est pas là pour la faire souffrir, mais jouir, donc il arrête là la partie « bondage » du gage, pour attaquer la suivante. « Voilà qui ne devrait pas être trop difficile », pense-t-il. Et en effet, Anna semble totalement offerte et disposée au plaisir. Les deux seules parties de son corps qu’elle peut remuer son ses orteils, ses doigts et sa tête. Ses bras et ses jambes sont complètement figés contre son torse, et tout mouvement se solde par une tension plus forte des cordes. Son entrejambe, et spécialement sa raie fessière, est ouvert à toutes les manipulations, et elle sent la cyprine glisser de son vagin jusqu’à son anus.

Pour faciliter ses caresses buccales, Luc dispose un gros coussin sous le bas du dos d’Anna, pour relever son bassin. Il se positionne ensuite la tête entre des jambes. Voulant tout de même faire durer le plaisir, il commence par lécher doucement les grandes lèvres, prenant soin d’éviter les zones les plus sensibles. Il les aspire doucement, puis plus fortement entre ses propres lèvres, ce qui a pour rapide effet de les faire un peu gonfler. Continuant d’agacer sa partenaire, il pourlèche les petites lèvres du haut vers le bas, mais il s’arrête toujours juste avant le clitoris qui pourtant pointe glorieusement hors de son capuchon. Anna tente bien de basculer légèrement vers l’avant quand elle sent la langue de Luc remonter, mais elle est trop contrainte pour faire plus que frémir. Elle gémit de dépit.

Depuis l’antépénultième gage, Luc devine à quel point la brune apprécie les attouchements au recto aussi bien qu’au verso, et puisqu’elle ne peut rien faire pour s’y opposer, il décide de s’attaquer à son petit trou couvert de cyprine. Il commence par parcourir la corolle plissée, puis passe le plat de la langue sur toute la surface. Anna gémit à nouveau, mais cette fois nettement plus clairement de plaisir.

Après quelques lapées, il concentre ses efforts sur le centre de la pastille, et tâchant de former la pointe la plus fine possible avec sa langue, il commence à appuyer. A sa surprise, la progression est beaucoup plus rapide que prévu, et il ne rencontre pratiquement aucune résistance. Pourtant, il aurait juré qu’elle n’avait jamais reçu ce genre de caresses auparavant, et même des filles plus expérimentées renâclent parfois à cette pratique. « Décidément, une sacrée luronne, cette Anna ! » se dit-il.

Sa victime est presque aussi étonnée que lui-même. Rappelons qu’avant ce soir, elle n’avait même jamais mis un auriculaire dans son derrière. Mais les doigts d’Ambre autant que le manche de la louche lui ont fait découvrir des sensations extrêmement plaisantes, et elle accepte donc cette caresse qu’elle n’aurait même pas imaginée la veille sans même y réfléchir vraiment. Simplement parce que c’est très agréable.

Luc y met d’ailleurs tout son cœur, à cette feuille de rose. Sa langue entre de plus en plus profondément dans le conduit moelleux et souple. Il recule un instant pour profiter de la vue. La fente trempée est ouverte et les nymphes sont collées de cyprine. Le clitoris turgescent ressort légèrement, comme un gland miniature. Et l’anus est maintenant bien entrouvert, laissant voir les chairs plus rouges du passage le plus intime de la jeune fille.

Anna gémit à nouveau de dépit à cette interruption. L’anulingus à lui seul la fait grandement approcher de l’orgasme, et voici qu’il s’arrête. Heureusement, la pause est très courte, et il attaque de nouveau sa cible, plongeant sa langue le plus profondément possible. Et il ne lui faut que quelque va-et-vient pour faire jouir la jeune fille, sans même avoir touché une seule fois à son vagin ou à son petit bouton. Il sent l’anus palpitant se contracter par spasmes sur sa langue, et à chaque contraction qui tente de l’expulser il répond par une autre poussée qui prolonge le plaisir d’Anna.

Le plus violent de l’orgasme passé, celle-ci n’en revient pas d’avoir réussi à jouir de cette façon. « Quel gâchis, toutes ces années sans profiter de mon petit derrière, quand même ! Mais je compte bien me rattraper, et dès ce soir. »

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité qu'une pénétration ne nuirait pas au prochain chapitre.

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Lundi 14 mai 1 14 /05 /Mai 18:07
Ambre regarde jalousement Anna regagner sa place. Elle voit bien au sourire qui se dessine sur le visage de son ami Luc que sa rivale vient de marquer des points. Et les yeux pleins d’envie de Yann attestent de la même chose. Il est temps qu’elle reprenne le contrôle de la situation, comme son expérience sexuelle le mérite. Quitte à perdre plus ou moins en le faisant exprès, ce qui ne devrait pas poser de difficulté.

Et en effet, la Paire minable qu’elle récupère au tour suivant lui semble une bonne occasion pour ça. Elle affronte Yann et Anna, qui décidément ne se décourage pas. Cette dernière a bien perçu les regards envieux d’Ambre, et n’a pas du tout envie de perdre le crédit qu’elle vient d’acquérir auprès des garçons. Elle est donc partie avec un jeu encore pire que celui de la blonde.

Les deux filles misent tout ce qu’elles ont, et même plus. Yann, d’abord très confiant avec son Brelan de Dames, se met à douter légèrement, mais a un petit matelas de réserve qui lui permet de tenir bon. Il finit tout de même par demander à voir, et Anna fait de même. Il a du mal à cacher sa surprise en découvrant les jeux de ses adversaires.

- Eh bien les filles, qu’est-ce qu’il vous arrive? Vous n’avez pas encore compris que le but du jeu était d’avoir la meilleure main possible ?

- C’est facile de se moquer, vous gagnez tout le temps… dis-nous plutôt ton gage ! répond Ambre.

- Et puis d’abord, si on ne bluffe pas, ça perd de son intérêt ce jeu.

Yann ne va pas se plaindre de cette nouvelle victoire facile, bien au contraire. Il réfléchit rapidement aux gages qu’il va leur demander. Il est tenté de leur faire une fois encore jouer une scène lesbienne, chose qu’il apprécie particulièrement, mais d’un autre côté, comme son camarade quelques instants auparavant, il n’en peut plus d’excitation contenue. Il décide donc de faire d’une pierre deux coups :

- Je vous propose un gage pour quatre Euros chacune. Ambre, tu vas toi aussi me tailler la plus belle plume possible, tandis qu’Anna te fera minette. Et Ambre tu n’avaleras pas…

- Ah bon, tu m’étonnes, là, Yann, lance l’intéressée assez surprise.

- Attends, je n’ai pas fini. Tu n’avaleras pas tout de suite. Tu rouleras d’abord une bonne pelle à ta copine pour partager le fruit de ton travail.

- T’es vraiment un pervers, Yann, je ne te connaissais pas comme ça, s’indigne Anna. Et en plus on ne comprend rien à ce que tu racontes. C’est quoi « faire minette » ?

- Une très vieille expression signifiant « brouter le minou ». Tu comprends mieux ?

Anna n’ose rien ajouter. Elle se doutait un peu de la réponse et son cousin vient de confirmer ses craintes. Mais bon, au point où elle en est, autant s’instruire.

Yann prend la direction des opérations, et va s’asseoir dans le fauteuil. Il fait mettre Ambre à genoux sur un coussin entre ses jambes, et Anna allongée sur le dos, la tête sur le même coussin, entre les cuisses de sa camarade.

Le visage de la jeune brune n’est qu’à quelques centimètres de l’entrejambes de la blonde. Elle n’a jamais vu un sexe féminin d’aussi près, même pas le sien dans un miroir, et elle l’examine avec l’attention d’une novice. Même de près, l’épilation est vraiment impeccable. Aucune racine n’est visible. La vulve en elle-même est très bien dessinée, les grandes lèvres sont peu marquées et très pâles. Les jambes écartées, ces lèvres s’écartent naturellement pour dévoiler des nymphes encore plus pâles. Son clitoris pointe de quelques millimètres hors de son capuchon. Dans cette position, Anna ne peut pas en voir plus. Elle poursuit son observation par un relevé olfactif. Elle redoutait ce moment, mais l’odeur est presque imperceptible, et pas du tout désagréable. Ne reste que l’examen gustatif.

De son côté, Ambre a devant les yeux un membre d’un calibre qu’elle n’a encore jamais vu qu’en fiction. Tous ses amants précédents font pâle figure à côté de Yann. D’une belle longueur, son sexe est surtout très épais, avec un gland proéminent de plus de cinq centimètres de diamètre. Et le reste de la base, légèrement conique, n’est pas loin d’atteindre la même grosseur. En amatrice éclairée, elle commence par donner quelques coups de langue rapides sur le gland et spécialement sur le frein, sa partie la plus sensible. Yann réagit immédiatement en poussant un soupir d’aise. Puis elle embouche le gland, qui la remplit comme un bel abricot. Elle a à peine la place pour faire tourner sa langue autour du fruit. Pendant ce temps, ses mains ne restent pas inactives. Comme Anna auparavant, elle sait qu’il est important de mobiliser toutes les ressources, et elle caresse à la fois les bourses bien pleines, en les pressant légèrement, et la base de la queue qu’elle branle doucement, avec quelques centimètres d’amplitude. Tout à coup, elle sent le souffle chaud d’Anna glisser sur ses chairs humides, puis ses lèvres embrasser son pubis bien taillé. Toute à sa fellation, elle avait presque oublié sa camarade entre ses jambes. Les baisers sont bien vite remplacés par des petits coups du bout de la langue, comme si Anna cherchait à goûter quelque chose avec appréhension. « Manifestement, ça lui a plu », se réjouit Ambre intérieurement, en sentant les petits coups ralentir et s’approfondir. Ce n’est pas simplement le bout, mais tout le plat de la langue qui glisse maintenant sur sa vulve, et spécialement sur son clitoris. Et malgré l’inexpérience d’Anna dans cette pratique, sa meilleure connaissance du corps féminin la rend d’ors et déjà plus performante que les petits copains d’Ambre.

Yann, quant à lui, savoure son plaisir, sans rien d’autre auquel penser. Il a noté les yeux gourmands et admiratifs de la belle blonde quant elle s’est retrouvée en face de sa colonne de chair. Et sa bouche se révèle aussi agréable à investir qu’à regarder. Elle n’est pas non plus manchote, et sait fort bien se servir de ses mains. Mais Yann est beaucoup plus résistant que son âge pourrait le laisser croire, et il n’est pas du tout prêt à céder aussi facilement.

Ambre est surprise de cette résistance, habituée qu’elle est à des amants d’une vingtaine d’années qui lui explosaient dans la bouche en deux ou trois minutes.

Elle décide donc de passer à la vitesse supérieure, et de tenter une pratique qu’une copine lui a un jour mimé avec le godemiché de la classe de sciences naturelles, à un moment où la prof avait le dos tourné. Il s’agit bien entendu d’une gorge profonde, mais Ambre n’a peut-être pas choisi le bon jour, ou plutôt la bonne personne, pour la tenter. En effet, si elle réussit assez bien à bloquer le réflexe d’expulsion, elle a physiquement beaucoup de mal à faire passer le gland dans sa gorge. Elle se concentre pour respirer par le nez, et se force à avaler le membre disproportionné le plus loin possible. Au grand étonnement de Yann, elle réussit à la fin à absorber plus des deux tiers du chibre. La sensation est délicieuse, comme celle d’un vagin serré sur toute sa longueur.

Anna, elle, est toute à son affaire, nullement distraite par ce qui se passe plus haut. Elle a pris goût au cunnilingus, et sent aux mouvements de bassin d’Ambre que celle-ci y a pris goût également. Elle concentre ses attaques sur le clitoris dardé, et quand elle sent la tension monter, elle étend ses coups de langue à toute la vulve, évitant soigneusement la zone la plus sensible. Elle décide également de prendre des initiatives. Ayant noté l’intérêt de sa partenaire pour les caresses postérieures, elle lui frotte son index contre la chatte, et une fois bien enduit d’un mélange particulièrement glissant de cyprine et de salive, lui masse délicatement son petit trou étoilé.

A cette caresse, Ambre ne se sent plus de joie, et elle reprend de plus belle sa succion.

Anna n’en reste pas là quand elle découvre que le petit trou s’ouvre de lui-même à son contact. Son index glisse dans l’orifice vorace, et une fois ses trois phalanges enfilées, elle le ressort doucement puis entame une série d’aller-retour. Le conduit s’assouplit au passage, et elle peut bientôt ajouter un second doigt parallèlement au premier. Et en même temps elle prend entre ses lèvres le clitoris et l’aspire le plus fort possible.

Le corps d’Ambre se tend sous l’orgasme qui est brutalement monté en elle. Elle voudrait crier son plaisir, mais la queue de Yann lui fait comme un bâillon. Et Anna n’arrête pas ses caresses, bien au contraire elle les redouble, et ajoute un troisième doigt dans son cul. Un deuxième orgasme, encore plus puissant, l’envahit alors, et cette fois-ci elle est obligée de sortir un peu le sexe de Yann de sa gorge pour crier et reprendre sa respiration. Le beau brun, qui lui-même est au bord de la jouissance, ne l’entend pas de cette façon, et il appuie sur la tête d’Ambre pour la forcer à l’avaler à nouveau. Bizarrement, cet étouffement accentue chez Ambre les spasmes de plaisir (elle est encore trop jeune pour connaître ce genre de pratique un peu déviante). Elle sent le membre grossir encore un peu dans sa bouche, et sait qu’il n’y en aura plus pour longtemps. Elle a resserré les jambes pour échapper à la voracité d’Anna, qui, comprenant que sa partenaire n’en peut plus, n’insiste pas, et retire un à un les doigts de son anus.

Yann, contrairement à ses habitudes, jouit bruyamment, comme dans les films pornos :

- Mmmmh, oui, vas-y, continue à sucer !!! Pompe moi bien !!! Et n’oublie pas mes directives, sinon le gage sera perdu.

Il fait bien de lui rappeler ça, car Ambre, en sentant les premières giclées de foutre dans sa gorge, s’apprêtait à les engloutir. Elle se force donc à aspirer sans avaler, ce qui n’est pas si facile. Et lorsqu’elle sent que son mâle en a fini avec elle, elle se laisse glisser le long du corps d’Anna qui est restée allongée, et l’embrasse à pleine bouche, laissant glisser contre sa langue une partie du fluide séminale. Elle-même découvre dans sa bouche le goût de sa propre mouille. Le baiser est très long et sensuel, comme une forme de remerciement pour le plaisir qu’Anna lui a donné mais également pour la scène symétrique qui a eu lieu au tour précédent, où cette fois c’est Ambre qui avait longuement fait jouir sa partenaire.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité que la thématique du chapitre suivant serait le bondage

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Jeudi 26 avril 4 26 /04 /Avr 15:41
« Cette fois, c’en est trop, j’y vais » se dit Ambre en se levant pour aller secourir sa consoeur. D’un pas, elle est à la table.

- Ne bouge pas, je vais t’aider, dit-elle doucement à la belle brune allongée.

Honteuse de na pas réussir son gage, Anna ne met qu’une poignée de secondes à accepter cette aide. Pourtant, quelques heures auparavant, l’idée qu’une autre fille puisse même la voir dans cette position lui aurait semblé dégoûtante. Mais la soirée fait sauter bien des inhibitions. Elle se contente de fermer les yeux pour cacher son trouble.

Ambre se met à genoux par terre au bout de la table. Son visage n’est qu’à quelques dizaines de centimètres de l’entrejambe totalement offert de la victime. Elle peut même en sentir l’odeur, plus épicée que la sienne. Connaissant beaucoup mieux la problématique de la double pénétration, elle sait qu’il vaut mieux commencer par le trou le plus serré, en l’occurrence le derrière. Elle prend donc des mains d’Anna la louche et l’enduit à nouveau de cyprine. Elle aime à chaque va-et-vient sur le clitoris voir le corps allongé tressaillir. Elle poursuit les glissements jusqu’à la cible pour la lubrifier un peu plus à chaque passage. Puis elle demande doucement à Anna de se tenir les genoux le plus haut possible avec les mains. Celle-ci obéit aussitôt, mais alors qu’elle s’attendait à sentir le manche contre son anus, c’est quelque chose de plus petit qui tente de forcer le passage. Elle n’ose pas ouvrir les yeux pour voir de quoi il s’agit, même si elle se l’imagine aisément.

Comme elle l’aurait fait pour elle-même, Ambre a choisi de d’abord préparer le terrain avec son index. Elle entre très doucement, et sent le conduit tenter de la repousser. Puis quand les muscles se relâchent, elle avance un peu plus. Assez rapidement, c’est tout son doigt qui est à l’intérieur. Elle entame alors un très lent retour, et l’humidifie abondamment avant de se renfoncer. Anna, qui redoutait une grande douleur, n’en revient pas. Une fois la première légère gêne passée, la sensation est même plutôt agréable. Elle se laisse aller.

Après quelques va-et-vient, Ambre retire son doigt. L’anus d’Anna reste très légèrement entrouvert, tant celle-ci est détendue. La pulpeuse blonde en profite donc pour amener le manche au bon endroit, et elle commence à pousser. Cette fois, l’introduction est un peu moins facile, mais elle a fait un tellement bon travail de préparation qu’Anna reste détendue, et le bout arrondi, légèrement plus large que le reste du manche, passe bientôt la barrière, comme aspiré par le vide. Anna a bien sûr perçu le passage du doigt à la louche, mais elle a pressenti qu’il fallait qu’elle reste relaxée. Et elle ressent avec un plaisir qui la surprend le manche forcer son sphincter, puis glisser dans le conduit serré.

« Bon, maintenant, au tour de la banane » pense Ambre. Elle garde la louche dans la main gauche et ramasse la banane de l’autre. Anna est maintenant si détendue que malgré la louche dans son derrière, son vagin est ouvert et prêt à accueillir l’objet. Celui-ci glisse dans le fourreau sans encombre, et ne dépasse bientôt plus que la queue. Ambre est étonnée car si elle a déjà essayé chez elle de se masturber avec des bananes, jamais elle n’a réussi à les enfiler aussi profondément.

Les deux garçons, de leur côté, ne perdent pas une miette du spectacle. Ils ont approché leur chaise de part et d’autre d’Ambre, qui leur barrait la vue, et profitent avec délectation de la vue des soins apportées par cette dernière à la perdante du tour.

Anna, de son côté, a accueilli avec plaisir le fruit en elle. Elle se sent agréablement remplie, comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Mais elle aimerait aussi un peu de mouvement. Elle finit par le demander doucement à Ambre :

- Bouge les, maintenant.

Celle-ci n’attendait que ça, et ne se fait pas prier. Elle agrippe fermement le bout de banane et la louche, et commence à les faire aller et venir dans leurs orifices respectifs. Au début, elle opère très lentement, un objet après l’autre, puis elle accélère le mouvement, d’abord imperceptiblement, puis de plus en plus franchement. La banane et la louche sont comme deux pistons qui coulissent alternativement dans leurs cylindres. Anna gémit bruyamment, et bientôt ce sont de véritables cris de plaisir qui s’échappent de sa bouche.

- Ouuuuiii, vas-y, pompe-moi !!!! Défonce-moi !!! Plus fort !!! Plus vite !!!

En quelques instants, sous les assauts répétés, elle parvient à un orgasme d’autant plus puissant qu’elle était excitée depuis des heures déjà. C’est tout son entrejambe qui lui envoie des signaux de plaisir, aussi bien son anus fraîchement dépucelé que son vagin. Ambre ralentit l’allure, puis libère sa jeune amie de ses pals. Toujours à quelques centimètres de l’action, elle se régale des dernières contractions de l’orgasme qui font palpiter les deux petits trous, comme s’ils réclamaient d’être à nouveau emplis.

« Ne vous inquiétez pas, on n’en a pas fini avec vous », pense Ambre in petto.

Après cette scène brûlante, chacun se dit que la partie de poker pourrait très bien s’arrêter là, et la soirée basculer dans une simple partouze. Mais d’une part les garçons, toujours aussi chanceux, apprécient grandement de donner des gages pour tester les limites de leurs adversaires. Et d’autre part, celles-ci trouvent presque plus commode d’être contraintes d’accomplir ces actes de plus en plus scabreux. Ce ne sont pas elles les dévergondées : elles sont seulement victimes de la perversité masculine. Même si le raisonnement ne tient vraiment pas très longtemps quand on y réfléchit.

Chacun regagne donc sa place dans la joie et la bonne humeur. Du côté féminin, la tension sexuelle presque électrique s’est un peu apaisée, mais ne demande qu’à reprendre. Du côté masculin au contraire, la tension est encore montée d’un cran, et leur sexe est presque douloureux à force de bander dans le vide.

Quelques tours calmes viennent un peu apaiser les esprits, mais bien vite, l’avantage va à nouveau à Luc, qui plume une fois encore Anna. Cette fois, il est bien décidé à profiter plus que visuellement de la situation, et il pense qu’elle est plus que mûre pour accepter le gage qu’il lui propose :

- Ma chère Anna, comme tu as plus que pris ton plaisir au gage précédent, c’est un peu mon tour. Je te propose donc pour cinq Euros de me tailler une pipe. Avec le style et la manière, si possible.

Comme il l’avait prévu, Anna est tout à fait mûre pour accomplir sa peine. Cela fait déjà un bon moment qu’elle lorgne sur le membre dressé du beau blond. Et elle a toujours pris un plaisir presque physique à la fellation.

- J’accepte. Tu veux rester sur ta chaise ou t’installer plus confortablement ?

- Tant qu’à faire, autant être le plus à l’aise possible.

Il se lève pour aller s’asseoir dans le fauteuil qui a déjà servi à Anna pour sa première exhibition. La jeune brune le suit, et attentive à son propre confort, dispose des coussins sur le carrelage avant de s’agenouiller entre les jambes ouvertes de son partenaire. Le dard de ce dernier n’est qu’à une vingtaine de centimètres de son visage, et elle prend un petit moment pour l’observer. Ambre, peut-être plus chanceuse dans le passé, trouve ce sexe plutôt effilé, mais ce n’est pas l’avis d’Anna, moins heureuse, qui non seulement le trouve long mais déjà d’un beau gabarit par rapport à ses propres expériences. Le gland est complètement décalotté, mais n’est pas plus large que le reste de la colonne.

Ces quelques observations faites, Anna commence par quelques caresses avec les mains. De la gauche elle lui soupèse les bourses et de la droite elle lui frotte doucement le pénis en remontant jusqu’au bout. Luc laisse échapper un petit soupir de contentement. Puis elle approche le visage, et lui lèche le frein par petits coups, avant de l’emboucher le plus loin possible. Malgré ses efforts, elle ne parvient même pas à avaler la moitié du chibre. Mais elle n’en perd pas pour autant l’initiative, et elle amorce un mouvement de va-et-vient avec la bouche, tout en continuant à lui caresser les couilles et à lui masturber la base du pénis.

Luc savoure le plaisir. Le haut de son sexe est comme dans une fournaise, il sent la langue s’enrouler autour de son gland à chaque aller-retour du visage. Il sait qu’il ne pourra pas tenir très longtemps à ce jeu-là, pas plus qu’Anna n’a pu se retenir sous les coups appuyés d’Ambre. L’excitation est trop forte.

Quant à Ambre et Yann, ils sont tout deux admiratifs de la motivation de la jeune brune, et en même temps jaloux, pour la première de ne pas être à la place d’Anna et le second à celle de Luc. Et ils ne manquent également pas une miette du beau fessier que la fellatrice, consciente des regards, leur offre avec plaisir en forçant sa cambrure naturelle. Elle se délecte du fruit qu’elle a en bouche, et ce plaisir se communique à son bas-ventre, qui s’humidifie et s’ouvre à nouveau comme une fleur.

Sentant le sexe de Luc grossir encore plus sous sa langue, elle accélère un peu ses mouvements, et bientôt elle sent la queue se tendre, et elle l’ôte de sa bouche, tout en continuant à la branler puissamment. Les giclées de sperme ne tardent pas à jaillir du méat, venant atterrir sur sa poitrine. Elle ralentit et allonge ses mouvements pour faire sortir les dernières gouttes. Luc, bien qu’ayant pris un vif plaisir, est un peu déçu.

- Tu aurais pu avaler quand même…

- Hé, tu n’avais qu’à y penser avant. Ce n’était pas dans le gage.

En plus, pense-t-elle, je n’aime pas le goût du sperme, alors je ne vais quand même pas me forcer à cette étape du jeu.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité que la thématique du chapitre suivant serait les relations bucco-génitales.

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Jeudi 19 avril 4 19 /04 /Avr 15:42
En arrivant à la table, d’un coup d’œil rapide, Ambre aperçoit les membres dressés des deux mâles, et cette vue lui met l’eau à la bouche. Et en voyant Anna les cuisses légèrement écartées et la main s’agitant lentement entre celles-ci, elle oublie très vite la honte éprouvée après son orgasme, pour se plonger d’ors et déjà dans le suivant. Elle se demande avec qui elle préférerait l’avoir. Avec Luc, blond nordique au sexe long et effilé ? Avec Yann, brun ténébreux à l’appendice un peu plus court mais nettement plus épais ? Ou bien avec Anna, cette fausse timide, mais qui semble être une vraie cochonne par contre.

Mais elle sent quand même que pour faire céder sa consoeur, il va falloir faire encore un peu monter les enchères. Ce qui sera peut-être l’occasion de tester ses réactions face à différents stimuli.

Les pensées des deux garçons vont à peu près dans les mêmes eaux troubles. Mis à part qu’ils ne fantasment pas l’un sur l’autre. Tout au plus à une éventuelle double pénétration sur la pauvre Ambre, qui semble apprécier l’idée, comme elle vient de le leur démontrer. Et ils lorgnent eux aussi par moment entre les cuisses d’Anna, qui n’a pas cessé ses caresses.

Cette dernière n’a même pas conscience de son geste, toute absorbée qu’elle est encore par la performance d’Ambre sur la table basse. Cette scène lui a semblé d’un érotisme supérieur à tout ce qu’elle avait pu voir auparavant, et elle se plait à s’imaginer faire la même chose, mais quand même, peut-être pas par derrière, ça doit faire trop mal.

C’est Yann qui la ramène à la réalité en lui tendant le jeu de cartes pour qu’elle distribue. Pour ce faire, elle retire la main gauche de son entrejambe, et donne cinq cartes à chacun. Yann hume les siennes.

- Hum, mais ne dirait-on pas une odeur de chatte sur ses cartes, dit-il en riant.

Anna rougit en se rendant compte que c’est d’elle qu’il parle.

- Allez, c’est pas grave, Anna…

- Je suis d’accord avec Yann, je dirais même que ton minou sent plutôt bon, ajoute malicieusement Ambre.

- Bon, plutôt que de s’étendre sur mes fragrances, vous misez ?

Elle-même est plus que pressée de miser, car elle a reçu deux Paires à l’As. Et la carte qu’elle récupère au deuxième tour est un troisième As, une vraie veine. C’est Yann, le moins fortuné du moment, qui fait les frais de son jeu. Elle est bien décidé à se venger, et se souvient que petite fille, elle aimait beaucoup le pincer quand ils jouaient ensemble. Elle avise un fil dans un coin de la pièce, sur lequel sont disposées de nombreuses pinces à linge, basiques, en bois.

- Ton gage, pour cinq Euros, c’est de te mettre une pince à linge sur chaque téton, et de tenir deux tours de cartes.

Yann, qui ne s’attendait pas du tout à ça, accepte néanmoins la transaction, et après avoir été cherché deux pinces à linge, revient s’asseoir. Il n’a jamais essayé quelque chose d’aussi violent sur cette partie de son anatomie, voire même ailleurs. Quelques-unes de ses conquêtes lui ont tout au plus légèrement mordillé le bout des mamelons, mais rien de bien méchant, juste pour rendre la pareille à ses propres « tétés ». Il découvre en disposant une première pince sur son téton gauche, avec quelque difficulté vu sa petite taille, que la morsure de ses copines était vraiment très tendre, et il ne peut retenir une grimace de souffrance. Il attend quelques secondes avant de disposer la seconde, et tâche de reprendre une contenance pour les prochains tours de cartes. La douleur est aigue et ne s’atténue que lentement. Mais n’étant pas du genre à se plaindre, il continue à jouer comme si de rien n’était. Il est néanmoins bien décidé à se venger sur sa petite cousine, et a déjà quelques petites idées sur la question. Reste à trouver le moment.

Les deux tours suivants ne lui donnent pas cette occasion, et malheureusement pour lui ils sont assez longs, enchaînant enchères et surenchères, remportées par deux fois par Luc, d’abord face à Ambre puis face à Anna.

C’est avec joie qu’il voit l’homme fort de la partie ramasser ses gains, à la fois parce que sa cousine a vu son propre tas d’argent diminuer grandement, et surtout parce qu’il a enfin accompli son gage et peut se libérer. Mais immédiatement après avoir retirer les deux pinces, il regrette déjà sa précipitation, car la douleur s’amplifie au moment où le sang regagne les deux appendices. Il se mord les lèvres de souffrance, et souhaite une fois encore mille tourments à celle qui l’a puni. C’est à son tour de donner, et tandis que les trois autres rigolent comme des bossus en se resservant un verre, il en profite pour trafiquer rapidement le jeu, avant de distribuer.

Malgré son manque d’expérience en la matière, il parvient à peu près au résultat escompté, même si des professionnels auraient vite perçu la supercherie. En effet, Anna et lui-même se retrouvent servis dès le premier tour avec des jeux superbes, deux Carrés, un de Valets pour elle et un de Dames pour lui. Connaissant le jeu de son adversaire, Yann n’a aucun problème à faire monter les enchères dès le premier tour. Anna, elle, considère à raison son jeu comme exceptionnel, donc n’hésite pas non plus à mettre le paquet. Tant et si bien qu’elle se retrouve à sec avant même le second tour.

- Euh, quelqu’un veut bien me prêter des sous ?

- Bon, par solidarité féminine, je veux bien, mais si tu ne peux pas me rembourser à la fin de cette donne, je déciderai d’un gage pour toi.

- Ne t’inquiète pas, ça ne risque pas d’arriver avec ce que j’ai dans les mains. Tu auras même un bonus.

« Dans tous les cas, même si tu perds, ton gage sera pour moi un bonus », pense malicieusement Ambre. Et elle prête vingt Euros à Anna, qui en dépense aussitôt cinq pour suivre Yann et atteindre le deuxième tour d’enchère. Chacun demande une carte, qui leur est parfaitement inutile puisqu’ils ne peuvent pas améliorer leur Carré, mais peut éventuellement égarer l’adversaire. Ambre et Luc n’ont même pas suivi aux premiers tours d’enchère, se contentant d’assister au combat qui promet d’être splendide.

Et en effet, la lutte est acharnée. Aucun des deux joueurs ne veut lâcher prise. A un moment, Yann est obligé d’emprunter un peu d’argent à Luc, mais au contraire de son adversaire il n’a aucun risque de perdre.

Les deux joueurs finissent par épuiser leurs ressources, et sont contraints de dévoiler leur jeu. Yann feint la surprise en découvrant celui de sa cousine, qui elle par contre est réellement effondrée par le Carré de Dames qui la condamne. Elle se voyait déjà infliger à son adversaire de lui lécher les pieds ou de se masturber devant tout le monde. Mais là, elle le sait bien, c’est elle-même qui va être la cible des attaques conjointes de Yann et d’Ambre. Et elle a beaucoup perdu. Complètement prise dans le jeu et dans l’ambiance, elle ne réfléchit même pas qu’elle pourrait tout simplement arrêter la partie en se déclarant en banqueroute. Elle se prépare au contraire à écouter sa sentence. C’est Yann qui entame.

- Bon, pour commencer, je vais te rendre la monnaie de ta pièce, et pour juste trois Euros, tu vas toi aussi te mettre les pinces à linge sur les tétons, pour la durée de tes autres gages. Ambre, à toi de choisir le suivant.

- Comme tout à l’heure tu as semblé apprécier ma performance, eh bien tu vas faire pareil. Mais comme le temps a un peu passé, ce n’est pas un doigt que tu vas utiliser, mais le manche de la grosse louche que je vois dans la cuisine.

- Très bonne idée, la louche. Et pour la fin de ta punition, on va rester dans l’idée d’Ambre. Tu avais bien pris une banane avec toi pour la randonnée ce matin ? Je ne t’ai pas vue la manger, donc voici de quoi occuper l’autre voie. D’ailleurs, tu peux choisir où tu veux mettre chacun de ces deux « membres ».

Anna est mortifiée, même si elle s’attendait un peu à ça. Ce n’est que la suite logique des gages précédents, après tout.

- Et je dois faire ça aussi à quatre pattes sur la table basse ?

- C’est comme tu veux, mais ce sera peut-être plus facile allongée, vu la longueur de tes « sex-toys », répond Ambre en souriant.

Anna, acceptant son sort, commence par prendre les pinces à linge qui étaient restées sur la table, et les dispose une après l’autre sur ses tétons toujours raidis d’excitation. Contrairement à Yann, elle n’a aucune difficulté à les positionner tant les bouts de ses seins sont tendus. Mais la douleur n’est pas moindre que celle de son cousin, au contraire, car cette partie de son corps est bien plus sensible que celle d’un homme.

Elle serre les dents, se lève et va tout d’abord chercher la banane dans son sac à dos. Si sa mère avait su le matin même en lui disant « Tiens, prends la plus grosse, ça te donnera des forces » ce à quoi ce fruit était destiné… Puis elle va jusqu’à la cuisine chercher la louche désignée par Ambre. C’est manifestement un instrument assez ancien vu la façon dont le métal est déformé. Le manche, lui, est poli et lustré par les ans et des centaines de manipulation. Une fois dans la main, Anna se dit qu’il est à peu près de la taille du sexe de son dernier amant, pas très richement pourvu d’ailleurs de ce côté-là. Une quinzaine de centimètres de long et moins de trois de diamètre.

Elle va ensuite s’allonger sur la table basse, où Ambre a laissé tous les coussins. Pour accomplir son gage, elle n’a pas trop le choix,  elle ne peut plus cacher grand-chose de son anatomie, même pas son petit derrière. Enfin, au moins ne regrette-t-elle pas d’avoir pris soin de se raser les grandes lèvres et la raie des fesses, c’est quand même nettement plus esthétique. Elle s’installe le plus confortablement possible, le dos et les pieds bien à plat, les genoux remontés et écartés. Elle décide de débuter par la banane. Comme elle est nettement plus grosse que le manche de la louche, ce sera pour son vagin. Elle prend donc le fruit par le côté queue, et commence par le frotter sur sa vulve. Celle-ci est complètement trempée d’excitation après le show d’Ambre, et, doit-elle aussi s’avouer, par la perspective de sa propre performance. Le frottement de la banane contre son clitoris provoque des frissons de plaisir, et elle fait durer l’opération aussi longtemps que possible. Puis elle en pointe le bout contre l’entrée de son vagin, et commence à pousser. Elle ne rencontre pratiquement aucune résistance, et le fruit est bientôt aux trois quarts enfoncé dans son puit brûlant. La sensation est très agréable, la peau lisse glisse sans à-coups, et elle se sent remplie. Elle en est presque à regretter de ne pas avoir essayer ça plus tôt. Une copine de lycée lui avait dit l’avoir déjà fait mais elle ne l’avait pas crue. Peut-être disait-elle vrai, après tout.

Ambre se délecte du spectacle. Elle trouve que Yann a eu une très bonne idée avec cette banane. Et Anna semble apprécier elle aussi vu sa tête.

- Tu n’oublies pas la suite du gage, hein, Anna ? Je vois que tu as choisi le manche de la louche pour ton petit cul.

Anna n’a rien oublié, elle cherchait juste à gagner du temps. Tout en gardant dans la main gauche la queue de la banane, elle attrape de l’autre main la louche, par ta tige métallique. Bien que totalement novice dans le domaine, elle pense d’abord à faire avec le manche comme avec la banane, en frottant celui-là comme celle-ci contre sa chatte. Le contact contre son clitoris qui pointe désormais légèrement hors de son capuchon la fait sursauter, mais elle prolonge le plaisir pour repousser l’inévitable.

- Allez, dépêche-toi un peu, lui intime son cousin.

A regret, elle abandonne ses caresses, et tente de mettre le bout du manche contre son anus. Son manque d’expérience se fait nettement sentir, et elle ne sait pas comment s’y prendre avec sa main gauche qui tient la banane. Elle décide de pousser celle-ci au plus profond et de la lâcher. Elle est obligée de serrer ses muscles vaginaux pour l’empêcher de tomber. Les deux mains disponibles, elle essaie à nouveau de positionner la louche. Mais rien à faire, son entrejambes est trempé, et le bout tantôt glisser vers le bas et tantôt buter contre le bout de banane qui dépasse. « Tentons une autre manœuvre » se dit-elle. Elle soulève les pieds de la table pour ramener ses genoux le plus possible vers son visage. C’est à ce moment que les trois spectateurs découvrent vraiment toute sa fente, du clitoris à la petite étoile serrée. Ambre sent une nouvelle onde de chaleur humide envahir sa propre chatte.

La nouvelle position d’Anna, si elle autorise un meilleur accès, ne résout pas pour autant ses problèmes. Elle se force à se détendre, mais alors qu’elle sentait enfin le bout de bois positionné au bon endroit, c’est la banane qui glisse d’un coup et tombe sur le coussin.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à lune très large majorité qu'Ambre se devait d'aider sa compagne d'infortune.

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Mercredi 4 avril 3 04 /04 /Avr 20:16
Cette fois-ci, les choses sérieuses ont vraiment commencé. On n’en est plus à se voir tout nu ou à s’échanger des baisers. Les gages ont atteint un point de non retour, et les quatre joueurs le savent bien. Mais l’éventail des punitions ne fait que s’agrandir, les possibilités osées étant bien plus nombreuses que les chastes. Chaque participant commence d’ailleurs à échafauder ses scénarios pour la suite, et chacun de ces scénarios pourrait à lui seul servir de canevas à un film X. D’un autre côté, les filles comme les garçons redoutent de plus en plus de perdre, au fur et à mesure de l’augmentation des enjeux.

Une fois encore, c’est Luc qui mène la danse et semble intouchable. En deux tours seulement, il a réussi à faire perdre à Ambre tout ce qu’elle avait accumulé, et elle se voit contrainte d’attendre, avec un peu d’anxiété, ce qu’il va lui imposer.

- Bon, comme je commence à me sentir un peu bête, et pour tout dire comprimé dans mes vêtements, je te propose comme gage de me déshabiller, de la façon la plus sexy possible. Et ceci pour cinq Euros.

- OK, c’est parti, répond Ambre.

 Elle pousse intérieurement un petit soupir de soulagement, car vu ce qu’elle avait exigé d’Anna au tour précédent, elle s’attendait à devoir elle aussi exhiber sa petite chatte. Non qu’elle n’en soit pas fière, elle la soigne même avec la plus grande attention, l’épilant très régulièrement depuis l’apparition de ses premiers poils à 12 ans. Mais de là à se l’ouvrir de façon obscène devant son ami d’enfance et deux personnes qu’elle ne connaissait pas quatre heures plus tôt, il y a un pas. D’autant plus qu’elle sent sans avoir besoin d’y mettre le doigt que son entrejambe est au moins aussi trempé que celui de sa consoeur. « Enfin, pas la peine de crier victoire trop vite », se dit elle, « de toute façon, si ce n’est pas cette fois-ci, ce sera la prochaine ».

Luc se lève et vient se placer devant sa vieille copine.

- Voilà, je suis tout à toi. Et fais preuve de créativité si tu veux tes cinq Euros.

Ambre a déjà sa petite idée sur la façon dont elle va s’y prendre. Elle l’a vu faire par une actrice dans un film porno qu’elle a regardé avec une copine l’année passée, et espère pouvoir l’imiter. Elle est bien sûre de récupérer ses gains si elle réussit sa prestation.

Elle se lève donc à son tour, et se tenant devant Luc, commence à lui caresser le dos en frottant ses seins, puis tout son corps contre le sien. Ses mains passent ensuite sous le T-shirt de son ami, le font remonter un peu en l’enroulant sur lui-même. Doucement, et sans se séparer de lui, elle passe ensuite derrière son dos, et continuant le frottement langoureux de son corps contre le sien, elle passe maintenant ses mains sur son ventre plat et musclé, et remonte vers sa poitrine, laissant découvrir une toison assez fournie mais d’une telle pâleur qu’elle reste très discrète. Après quelques instants de caresses, elle lui passe son T-shirt par-dessus la tête. Elle continue à langoureusement se frotter à lui pendant une minute, puis décide de passer aux choses vraiment sérieuses, en sachant que c’est là qu’elle est attendue.

Toujours dans le dos de Luc, elle se met à genoux, et, tout en lui tenant les hanches avec les mains pour garder l’équilibre, attrape l’élastique de son caleçon avec les dents et commence à tirer vers le bas. Malheureusement, contrairement au film dont elle s’inspire, le caleçon est en coton, et pas en élastomère, et il refuse de glisser sous le pubis de Luc, malgré ses efforts. Elle se rend compte alors qu’elle va devoir s’y prendre en deux fois. Elle laisse donc précautionneusement le caleçon à l’endroit où elle a réussi à l’amener, c'est-à-dire à peu près à la moitié des fesses de son ami, et retourne devant Luc, toujours agenouillée.

Celui-ci est passablement excité, et ça se voit très bien. Son sexe dessine une belle bosse sur son aine gauche. Prenant son courage à deux mains, ou plutôt avec la bouche, Ambre mord l’élastique du caleçon, et le tire en arrière, puis vers le bas, ce qui a pour effet immédiat de libérer le membre raidi qui lui touche le nez en se redressant. Ce qui fait dire à Luc :

- Je ne t’ai pas demandé de pipe pour tout de suite, mais si tu insistes…

Ambre, empêchée de répondre, lève les yeux aux ciels pour signifier son agacement. Elle poursuit son mouvement et sent le sous-vêtement glisser sur les fesses de Luc. Elle n’a alors plus qu’à ouvrir la bouche pour laisser choir le caleçon au sol.

- Pas mal, et plutôt original, on ne peut pas dire ! Voici tes cinq Euros. Je te conseille néanmoins de t’entraîner un peu plus, on voit que tu manques de pratique.

- C’est dommage, vous êtes tous les deux à poil maintenant, c’est fichu pour l’entraînement.

Yann a profité du show d’Ambre pour resservir tout le monde en alcool savoyard, et les quatre compères poursuivent la partie après en avoir bu chacun une grande lampée. Le niveau de la partie, loin de s’améliorer comme on pourrait l’attendre de gens qui apprennent en jouant, se détériore même nettement, surtout du côté féminin. C’est même à se demander si elles ne le font pas un peu exprès. C’est à nouveau Ambre qui fait les frais d’une simple Paire de Dames de Yann, en tentant de nouveau la Quinte. Le beau brun est ravi d’avoir à donner lui aussi une petite leçon à cette jeune écervelée.

- Comme tu as eu un gage un peu moins hard qu’Anna la fois précédente, on va se rattraper maintenant. Mais cette fois pour dix Euros. Tu vas te mettre à quatre pattes sur la table basse là-bas, et comme Anna tu vas bien t’écarter le minou. Mais en plus de ça, tu vas t’écarter les fesses, et te mettre un doigt dans le vagin et un dans le cul.

Ambre répond crânement du tac au tac :

- Les deux doigts, de la même main ?

- Je te laisse choisir.

Une fois encore, Ambre doit se lever. Malgré la dureté du gage, elle se sent légère et toujours aussi excitée. Le dernier verre de gnôle a fait fondre une bonne partie de ses ultimes angoisses, et elle prend le défi plutôt à la rigolade.

- Tu as le droit de mettre des coussins sur la table. Ce serait dommage de te faire mal aux genoux, lui propose Yann, pleins d’attentions.

C’est une fois à genoux sur les coussins, avant même de baisser le buste pour se mettre en position qu’elle se rend compte de la vue qu’elle va offrir, finalement encore plus intime qu’Anna précédemment. Personne, pas même ses petits copains, n’a jamais pu voir son petit trou. Et de la même façon, elle est vierge de ce côté-là. « Enfin, si j’exclue mes propres insertions », s’avoue-t-elle silencieusement. Elle aime beaucoup en effet quand elle se masturbe glisser son annulaire dans son derrière en même temps que le majeur dans son vagin. Parfois, sous la douche, elle aime aussi s’introduire le manche de sa brosse à dents. Le plus gros qu’elle ait tenté jusqu’alors est une bougie volée dans un placard un soir, et qu’elle avait abondamment enduite de salive avant de se la ficher dans l’anus, justement dans la posture qu’on lui impose aujourd’hui. Elle rougit en repensant à cet épisode, mais en même temps ça l’émoustille.

Se souvenant de son gage, elle se penche en avant jusqu’à ce que ses mains touchent la table. Elle sent le poids de sa poitrine jeune et musclée

- C’est bien, mais il faut que tu te cambres plus que ça, on ne voit rien. Tu peux te mettre sur tes avant-bras si tu trouves ça plus confortable.

Aussitôt, Ambre, depuis la table basse, attrape un autre coussin, et se repose sur les avant-bras. Puis elle force la cambrure déjà naturelle de son dos, ce qui a pour effet immédiat de disjoindre ses fesses, révélant aux trois autres joueurs la petite étoile de son anus.

C’est la première fois qu’Anna voit en vrai la partie la plus intime d’une autre fille. Elle a déjà observé de nombreuses fois des copines nues dans les douches du gymnase où elle pratique le badminton, mais jamais leur derrière. Cette partie de son corps reste chez elle un tabou, elle n’a jamais eu envie que quoi que ce soit y pénètre. Malgré tout et malgré elle, cette vision ne la laisse pas indifférente, révélant ainsi un tempérament légèrement voyeur.

- Ecarte un peu les jambes, on ne voit toujours pas bien, Ambre, lance Luc, pris lui-aussi au jeu.

L’envie qu’elle comprend dans le ton de la voix de son ami d’enfance excite la jolie blonde un peu plus, et elle déplace ses genoux sur le coussin, tout en se cambrant encore davantage. Cette fois-ci, non seulement ce qui était déjà bien visible le reste, mais en plus s’offre aux participants la vue plus que charmante de sa fente gonflée et humide de désir et légèrement entrouverte. Devançant les demandes des garçons, elle pose la tête sur le coussins, puis, en se tenant en équilibre avec celle-ci, elle va d’elle-même écarter ses grandes lèvres pour s’ouvrir encore plus. Les trois voyeurs ne manquent cette fois-ci plus rien de son anatomie de blonde d’un beau rose pâle. Une fois qu’ils se sont régalés du spectacle, elle passe à la suite, en répétant des gestes habituels pour elle. Elle commence par badigeonner son annulaire et son majeur de cyprine en les frottant contre sa chatte ouverte, puis elle enfonce doucement les deux doigts dans leurs orifices respectifs, qui ne semblaient attendre que ça. Elle ferme les yeux pendant cette opération délicate, et oublie presque complètement la situation dans laquelle elle se trouve. Comme dans son lit, elle imagine que ce sont deux beaux mâles bien membrés qui la prennent en même temps. Une fois les doigts enfoncés jusqu’aux jointures, elle amorce un lent mouvement de va-et-vient.

Luc, Yann et Anna sont étonnés de la voir accomplir des tâches non exigées, mais ils sont aussi bien trop intéressés pour le lui signaler.

Les doigts d’Ambre continuent leur mouvement alternatif, et tout son corps ondule au même rythme. Le va-et-vient s’accélère, d’abord imperceptiblement, puis de manière très sensible. Elle commence même à gémir, d’abord doucement, puis de plus en plus fort. Elle sent l’orgasme monter, et ayant fait totalement abstraction de ce qui l’entoure, ne fait rien pour l’arrêter. Eu contraire même, elle ajoute l’index à son majeur dans son vagin, et son autre main vient pincer brutalement ses tétons l’un après l’autre.

Elle finit par jouir bruyamment. Ses mouvements ralentissent puis s’arrêtent. Elle pousse un petit gémissement en retirant ses doigts de leurs étuis, comme si elle regrettait déjà leur absence. Après avoir repris son souffle et ses esprits, elle ouvre à nouveau les yeux, et comprend réellement en voyant les visages concupiscents des trois autres ce qu’elle vient de faire devant eux. Elle se redresse alors brutalement, et le visage rougi de honte et de plaisir, retourne s’asseoir et récupérer ses gains.
 

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité que les gages devaient être être légèrement sado-masochistes et utiliser des sex-toys

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Jeudi 29 mars 4 29 /03 /Mars 15:44

- Bon, je ne sais pas ce que tu en penses, Yann, mais je meurs de chaud, moi. Et je trouve que le jeu est vraiment déséquilibré. On a accumulé tout l’argent plus des reconnaissances de dettes. Je propose qu’on abandonne au moins nos pulls et pantalons, ainsi que les reconnaissances de dettes.

- C’est une bonne idée, ça relancera l’intérêt de la partie ! approuve son camarade.

Et voici les deux mâles qui se séparent de leurs couches supérieures de vêtements, pour se retrouver en tee-shirt et caleçon moulant. Leurs sexes turgescents, qui étaient plutôt bien cachés par leur pantalon, se révèlent parfaitement sous le fin tissu élastique. Ce qui est loin de laisser indifférentes les deux demoiselles, ajoutant encore au trouble général.

- Alors, à qui le tour de donner ? relance Ambre

- A moi je crois, lui répond Anna.

Quelques tours suivent, sans grand intérêt et sans grands enjeux, mais la meilleure connaissance du jeu des garçons leur fait grignoter les quelques réserves de leurs adversaires.

Et voici à nouveau Luc et les deux filles suffisamment bien servis pour faire un peu monter les enchères avant le second tour de carte. Et pour une fois, ce n’est pas le garçon qui se voit le plus favorisé. Mais après autant de tours de déveine, et devant la confiance en soi de leur adversaire, quand le second tour de mise commence à monter, même Ambre avec son Brelan de Rois se dégonfle, et les deux demoiselles en sont pour presque cinq Euros chacune, somme qu’elle n’ont même plus sur la table.

« Tiens, tiens » se dit Luc « voici qui pourrait être une bonne occasion de tester nos concurrentes, en réalisant du même coup un de mes fantasmes ».

- Bon, pour changer un peu les filles, je vous propose cette fois-ci un gage commun. Pour cinq Euros, vous vous roulez un bon palot, sensuel à souhait, d’au mois vingt secondes.

Anna, malgré son excitation, a du mal à franchir le pas.

- Euh, on ne peut pas avoir un gage individuel plutôt ?

- Allez, Anna, c’est un gage facile, celui-là ! la pousse Ambre

Celle-ci, qui se souvient d’une camarade de lycée avec laquelle elle s’est essayée six mois auparavant à quelques baisers dans sa chambre, ne redoute absolument pas cette épreuve, voire même la trouve tout à fait bienvenue, et n’a aucune intention de la laisser passer sous prétexte de pudeur mal placée.

- En plus, je t’assure que j’embrasse mieux qu’un garçon...

- Ah bon, tu as déjà essayé avec une fille ? lui demande Luc, toujours attentif.

- Eh oui, ça t’épate, hein ?

- Non, ça m’excite, plutôt !

Dans cette situation, Anna peut difficilement rester sur ses positions, et afin de ne pas se laisser distancer par Ambre dans le « cœur » des garçons, elle cède.

- OK, va pour cinq Euros.

Ambre se lève alors. D’un pas elle est à côté d’Anna, se penche vers elle et colle ses lèvres à sa consoeur d’infortune. Celle-ci n’a même pas eu le temps de se préparer qu’elle sent déjà la petite pointe d’une langue tenter de forcer le barrage de ses lèvres. Se livrant sans résister, elle entrouvre la bouche et immédiatement la langue d’Ambre pénètre en elle. Reprenant ses esprits, elle tend elle-même sa langue au contact de celle d’Ambre, sentant sur elle le goût de l’alcool savoyard, puis elle s’enroule autour d’elle, et pénètre dans la bouche de sa rivale. Le manège dure ainsi quelques secondes, au cours desquelles Anna s’abandonne totalement au baiser. Ambre sent cet abandon, et elle décide de tenter à nouveau ce que sa condisciple de lycée lui avait refusé quelques mois plus tôt. Elle tend la main gauche vers la nuque d’Ambre et commence à la caresser doucement, et, ne notant qu’un abandon plus profond, elle tend l’autre main vers le sein gauche de sa nouvelle amie. Celle-ci tressaillit à ce contact, mais se sent tellement bien qu’elle décide de laisser faire. La sensation est surprenante, c’est la première main féminine qui la touche à cet endroit, à l’exception de sa gynécologue. Mais la jeune blonde est beaucoup plus douce et caressante, et après des années d’entraînement sur elle-même, elle sait y faire pour provoquer des ondes de plaisir chez sa partenaire, en effleurant le téton de la paume tout en palpant délicatement le globe charnu. Puis elle presse doucement ce téton durci entre le majeur et l’annulaire. Le gémissement d’Anna est totalement assourdi par la bouche d’Ambre, mais il n’est pas perdu par celle-ci, qui redouble ses caresses mammaires.

Et c’est bien au-delà des vingt secondes que la belle blonde se détache d’Anna, au grand regret de celle-ci. « Mais il n’y a pas de raison qu’on fasse ça gratuitement », se dit Ambre.

- Bravo les filles, ça valait largement vos 5 Euros.

- Je suis d’accord avec Luc, le spectacle était de toute beauté.

- N’en jetez plus, vous allez nous faire rougir, leur lâche Anna, pas peu fière de leur effet tout de même.

Les deux filles perçoivent leur dû et la partie continue. Et une fois n’est pas coutume, c’est Yann qui est plusieurs fois d’affilé battu par les trois autres joueurs, à tel point qu’il se retrouve en caleçon.

Le tour suivant semble lui porter un peu plus chance, puisqu’il récupère deux Paires dès la première donne. Mais c’est sans compter sur le Quinte qu’Ambre reçoit.

- Eh bien, Yann, on dirait que toi aussi tu vas te retrouver en tenu d’Adam, rigole gentiment Anna.

- Allez, il fallait bien que la chance tourne un peu.

Les deux consoeurs ne sont pas en reste par rapport aux garçons une heure auparavant quand elles ont l’une après l’autre ôté leur petite culotte. Elles sont impatientes de découvrir ce que cache (bien mal) Yann derrière son dernier sous-vêtement. Le jeune homme ne perd pas de temps, et plutôt fier de lui, se lève, et baisse son caleçon sans effet de style, découvrant un sexe de belle taille en semi érection, les tours précédents aillant un peu refroidi ses ardeurs. Son pubis est taillé court et le membre repose sur des bourses parfaitement rasées.

Après s’être débarrassé de son caleçon à ses pieds, il se rassied et réclame les cartes.

- Vous allez voir ce que vous allez voir, je ne m’avoue pas vaincu.

- Oh, tu sais, on disait ça aussi toutes les deux, et être à poil ne nous a pas plus fait gagner, même si ça a nui à votre concentration.

- J’espère bien produire le même effet, au moins sur vous deux, les filles.

- Tu fais bien de préciser « les filles », car moi je ne suis guère déconcentré, Yann, je dois bien l’avouer, ajoute Luc en riant.

- Tant mieux, je ne suis pas du genre à goûter Cupidon à l’envers non plus.

- Bon, alors tâchons de profiter de notre nouvel avantage masculin pour pousser ces demoiselles à la faute.

Et effectivement, le manque de lucidité d’Anna est évident dans le tour suivant, quand elle tente le Flush au lieu de garder une bonne Paire de Rois, et se fait battre par les deux petites Paires d’Ambre.

« Eh bien, au moins cette fois-ci les mecs ne donneront pas dans le fantasme lesbien. A moins que ce soit moi qui y cède » se dit Ambre.

Mais finalement elle décide d'aller plutôt dans le sens du jeu, en proposant à la belle brune, et pour sept Euros, un des gages présentés précédemment, en le corsant un peu.

- Voici mon gage: pour sept Euros, tu vas aller t'asseoir dans ce fauteuil et tu vas placer une jambe sur chaque accoudoir. Ensuite, tu t'écarteras toi-même ton petit minou, et tu t'enfileras un doigt de ta préférence à l'intérieur.

Luc et Yann sont surpris par la rudesse du gage, mais ils ne vont certainement pas s’en plaindre. Ils sont même plus qu’enthousiastes à cette idée, et ne s’en cachent pas.

La victime, elle, n’en mène pas large, mais une fois encore, la désinhibition due à l’alcool jointe à l’excitation du jeu viennent vite à bout de ses réticences, et elle se lève avec le sourire pour se diriger vers le fauteuil désigné par son bourreau. Le fauteuil en question est plutôt douillet avec son dossier et son assise bien rembourrés. Anna s’y assied confortablement. Les trois autres compères n’en perdent pas une miette, et ont les yeux rivés sur l’entrejambe qui va s’offrir à eux. Obéissant aux consignes, la brune passe d’abord une jambe par-dessus l’accoudoir gauche. Ce geste, s’il dévoile ses grandes lèvres, ne suffit pas à les séparer. C’est quand elle passe l’autre jambe par-dessus l’autre accoudoir que les deux lèvres s’ouvrent vraiment, dévoilant des nymphes rose pâle luisantes d’humidité. Le seul bruit perceptible dans le chalet est le crépitement du feu dans le poêle. L’émotion de Yann est d’autant plus perceptible qu’elle se dresse maintenant fièrement entre ses jambes, mais celle de Luc n’est pas moindre, et même Ambre sent son propre sexe se gorger à nouveau. Elle réussit néanmoins à lancer :

- C’est bien, Anna. Maintenant, écarte un peu plus avec tes mains.

A sa grande honte, cet ordre fait mouiller encore un peu plus la victime consentante. Elle ne se connaissait pas ce petit penchant masochiste, mais force est de constater qu’il est bien là. En rougissant, elle porte les deux mains qui jusqu’ici couvraient pudiquement sa poitrine vers sa vulve, et elle agrippe, avec difficulté à cause de ses abondantes sécrétions, ses grandes lèvres, dévoilant cette fois-ci nettement le petit clitoris encore discret sous son capuchon, les fines petites lèvres collées aux grandes par la cyprine, et l’ouverture du vagin.

- Maintenant, ajoute Ambre, mets-toi un doigt dans cette jolie petite chatte.

Et aussitôt la lycéenne s’exécute, et insère son index gauche dans son vagin. Il ne rencontre aucune difficulté tant le chemin est glissant, et les trois phalanges sont bientôt à l’intérieur.

- Parfait, tu as bien gagné tes sept Euros. Tu peux revenir à la table maintenant

Et c’est avec autant de soulagement d’avoir réussi son gage que de dépit de ne pas plus soulager son excitation qu’Anna ôte son doigt de sa vulve, l’essuie sur l’assise du fauteuil, et se lève pour rejoindre les autres.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé que les gages devaient être plutôt collectifs. (mais l'auteur a pris quelque licence avec les votes ;-))

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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Mercredi 28 février 3 28 /02 /Fév 16:35

Tout le monde, même Ambre qui fait la fière, est légèrement tendu à ce moment de la soirée. Et pas que sentimentalement tendu pour ce qui est des deux jeunes hommes. Sentant qu’il faut un meneur pour relancer la partie et ne pas laisser s’appesantir l’ambiance, Luc propose :

- Bon, on a bien pensé à donner des valeurs aux vêtements tout à l’heure, mais on n’avait pas réfléchi à ce qui suivait.

- Faut dire aussi que les filles ont été moins performantes que prévu, raille Yann.

- Hé, faut un peu jouer avec du panache. Et puis on n’a pas eu spécialement de chance, faut avouer.

- Peu importe, il faudrait quand même trouver de nouvelles règles pour la suite. Comme vous n’avez plus de biens matériels à offrir, mesdemoiselles, vous allez devoir vendre des services. Des sortes de gages, quoi…

- OK les gars, répond Ambre, mais qui décidera des gages ?

- Selon toute logique, le vainqueur du tour. Anna, c’est OK aussi pour toi ?

Devant l’enthousiasme générale, Anna n’ose pas émettre d’objections. Et puis finalement, elle se sent quand même un peu excitée, d’être comme ça à poil devant trois personnes, elle qui ne s’était jamais déshabillée que pour ses quelques amoureux, dans des chambres sombres. Et de toute façon, son cousin est là pour la protéger.

- Ca me va aussi.

- Bon, alors continuons.

La donne suivante favorise pour une fois Ambre, mais malheureusement pour elle, personne ne la suit, et elle ne ramasse presque rien. Les quatre tours suivants sont aussi mornes. Puis enfin les choses se corsent un peu. C’est une fois encore Luc qui se retrouve aux prises avec Ambre. Chacun a récupéré un Flush. Mais celui de Luc est au Valet tandis que celui de son amie est au Neuf.

- Bon sang, je me suis encore faite piéger par toi. Tu m’énerves, Luc, tu m’énerves.

- Hé, c’est le talent, que veux-tu….

- Le talent, pfuuiii, la chance plutôt.

Luc l’admet bien volontiers, il profite d’un hasard très favorable depuis le début de la partie. Mais son esprit a déjà quitté les cartes pour réfléchir à ce qu’il va bien pouvoir demander à sa malchanceuse adversaire en guise de compensation. Les idées fusent, d’autant plus que ça fait déjà quelques années qu’il fantasme de temps à autre sur son appétissante amie d’enfance, mais il préfère tout de même attaquer doucement.

- En attendant, tu as épuisé les trois Euros qui te restaient, tu vas donc étrenner le système de gage. Pour cinq Euros, je te propose de te caresser les seins devant nous. Et fais ça bien, s’il te plait.

Ambre ne se le fait pas dire deux fois, et bien décidée à la fois à gagner ses cinq Euros et à impressionner tout le monde, elle porte les mains à sa poitrine, et débute un show tel qu’elle en a vus ici ou là en traînant sur la toile en l’absence de ses parents.

Elle commence par soupeser doucement ses seins, comme pour mieux les offrir. Puis elle essaie, assez vainement d’ailleurs vu leur taille, de les englober. Elle exerce un lent mouvement de rotation autour d’eux, puis les presse légèrement. La chair est moelleuse et élastique sous ses doigts. Elle continue à les malaxer, de plus à plus fort, et en rapprochant les mouvements circulaires des mamelons. Ceux-ci ne restent pas insensibles à ces puissantes caresses, et les aréoles se fripent de plus en plus tandis que les tétons durcissent. Mais Ambre n’est pas une professionnelle ; elle ne parvient pas à conserver toute la concentration que nécessite ce genre d’exercice, et elle sent son entrejambe la picoter puis s’humidifier. Elle doit se retenir d’y mettre la main, et elle tente comme elle peut de se soulager en frottant ses jambes l’une contre l’autre.

Son manège échappe complètement aux trois autres, complètement absorbés par le spectacle qui s’offre à eux. Luc et Yann ont le sexe dur comme du bois et la bouche sèche. Ils ne perdent pas une miette de la prestation de la jeune blonde, qu’aucune de leurs copines n’a jamais réussi à égaler. Pour une amatrice, elle se débrouille très bien, avec juste ce qu’il faut de candeur. Anna est elle aussi très impressionnée par sa consoeur, et, à sa grande surprise car elle ne se connaissait pas ce genre d’attirance, est également très excitée par le spectacle et les chairs pleines qui s’offrent à elle. Elle sent une moiteur certaine la gagner dans son bas-ventre, et entame inconsciemment le même mouvement qu’Ambre pour atténuer la sensation.

Quand ses doigts atteignent ses tétons, cette dernière ne peut retenir un léger gémissement, ce qui la fait rougir de honte sur le moment. Mais elle décide de passer outre, et s’abandonne à la sensation. Elle les effleure tout d’abord délicatement, puis les fait rouler entre le pouce et l’index. Elle les presse un peu et puis un peu plus, les étire légèrement. De nouveaux petits gémissements lui échappent, mais sans remords cette fois.

C’est en ouvrant les yeux qu’elle se rend compte des regards libidineux portés sur elle et stoppe ses caresses :

- Voilà, je pense que j’ai accompli mon gage, non ?

- Pour ça, pas de doute, répond Luc, la gorge serré. Tiens, voilà tes cinq Euros.

Et la partie reprend dans la joie, la bonne humeur, les caleçons tendus et les entrejambes humides. Le sort s’acharne sur la pauvre blonde, qui cette fois perd assez bêtement avec deux Paires contre Anna, n’ayant pas noté que celle-ci n’avait demandé que deux cartes pour la seconde donne. Le sens de la mesure s’étant plus ou moins dilué dans l’alcool savoyard, la voilà à nouveau sans le sou, à la merci des désirs de sa consoeur, bien décidée à en profiter, sans toutefois vouloir l’afficher trop clairement.

- Je vais être plus sympa que Luc, et te proposer deux choix. Tu peux soit embrasser Yann, un vrai baiser bien entendu, pour trois Euros, soit te mettre dans le fauteuil qui est contre le mur et passer les jambes par-dessus les accoudoirs pour prolonger ton strip-tease de tout à l’heure. Et ceci pour six Euros.

Ambre est partagée entre l’appât du gain et la crudité des gages, et décide d’y aller doucement, n’ayant pas l’intention de décrocher par rapport à Anna. Elle se lève donc, se penche vers Yann, et lui roule un patin langoureux à souhait. Le jeune homme ne se sent plus de joie, et s’oublie à tendre la main vers la croupe qui est sa portée. Mais Ambre à ce contact se redresse brutalement et lui file une claque sur le bras.

- Pas touche, le gage ne parlait que d’un baiser.

- En effet Ambre, et voici la somme convenue.

- C’est plutôt de la chance qu’il me faudrait en ce moment.

- Ca, malheureusement je n’en ai pas eu beaucoup plus que toi ce soir.

Et les paroles d’Anna sont prophétiques puisque coup sur coup elle se trouve dominée par Luc puis Yann, qui trouve ainsi sa première occasion de trouver un gage, qui plus est sur cette satanée cousine qui l’aguiche inconsciemment depuis pas mal de temps, et qu’il avait crue totalement inaccessible, surtout avec leur lien de parenté même assez léger de cousin éloigné. Mais comme ses deux prédécesseurs, il préfère démarrer doucement en lui infligeant la même « peine » que Luc avec Ambre.

Anna, toujours passablement excitée, ne se fait pas prier, et prend aussitôt ses seins fermes entre ses mains et leur applique un traitement similaire à celui de sa blonde amie. Ses tétons, déjà raidis par l’excitation, durcissent encore, et elle frissonne en pendant à ce qu’elle va ressentir en les touchant. Ce qui ne tarde pas tant elle est pressée d’en arriver là, pour soulager cette tension. Comme elle l’avait prévu, le simple effleurement des bouts hypersensibles la fait frémir, et elle ferme les yeux pour mieux se contenir, et ne pas offrir aux trois autres le cadeau de ses gémissements aussi rapidement que cette dévergondée d’Ambre. Elle tourne les pointes brunes entre ses doigts, les pressent, les étirent, puis réenpoigne les globes pour les faire saillir. Ses caresses sont d’une brutale sensualité, que les garçons et Ambre sont assez surpris de constater chez la « timide » Anna.

Après quelques minutes de ce manège, la jolie brune lâche ses seins et réclame son dû à Yann, qui, encore dans le feu de la contemplation, se trompe et lui offre dix Euros au lieu de cinq. Il s’en aperçoit presque aussitôt, mais décide de laisser couler : une performance si réussie et si longtemps fantasmée mérite bien ça.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé que les gages devaient devenir plus corsés.

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Par NRO - Publié dans : strippoker
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