- Bon, je ne sais pas ce que tu en penses, Yann, mais je meurs de chaud, moi. Et je trouve que le jeu est vraiment déséquilibré. On a accumulé tout l’argent plus des reconnaissances de dettes. Je propose qu’on abandonne au moins nos pulls et pantalons, ainsi que les reconnaissances de dettes.
- C’est une bonne idée, ça relancera l’intérêt de la partie ! approuve son camarade.
Et voici les deux mâles qui se séparent de leurs couches supérieures de vêtements, pour se retrouver en tee-shirt et caleçon moulant. Leurs sexes turgescents, qui étaient plutôt bien cachés par leur pantalon, se révèlent parfaitement sous le fin tissu élastique. Ce qui est loin de laisser indifférentes les deux demoiselles, ajoutant encore au trouble général.
- Alors, à qui le tour de donner ? relance Ambre
- A moi je crois, lui répond Anna.
Quelques tours suivent, sans grand intérêt et sans grands enjeux, mais la meilleure connaissance du jeu des garçons leur fait grignoter les quelques réserves de leurs adversaires.
Et voici à nouveau Luc et les deux filles suffisamment bien servis pour faire un peu monter les enchères avant le second tour de carte. Et pour une fois, ce n’est pas le garçon qui se voit le plus favorisé. Mais après autant de tours de déveine, et devant la confiance en soi de leur adversaire, quand le second tour de mise commence à monter, même Ambre avec son Brelan de Rois se dégonfle, et les deux demoiselles en sont pour presque cinq Euros chacune, somme qu’elle n’ont même plus sur la table.
« Tiens, tiens » se dit Luc « voici qui pourrait être une bonne occasion de tester nos concurrentes, en réalisant du même coup un de mes fantasmes ».
- Bon, pour changer un peu les filles, je vous propose cette fois-ci un gage commun. Pour cinq Euros, vous vous roulez un bon palot, sensuel à souhait, d’au mois vingt secondes.
Anna, malgré son excitation, a du mal à franchir le pas.
- Euh, on ne peut pas avoir un gage individuel plutôt ?
- Allez, Anna, c’est un gage facile, celui-là ! la pousse Ambre
Celle-ci, qui se souvient d’une camarade de lycée avec laquelle elle s’est essayée six mois auparavant à quelques baisers dans sa chambre, ne redoute absolument pas cette épreuve, voire même la trouve tout à fait bienvenue, et n’a aucune intention de la laisser passer sous prétexte de pudeur mal placée.
- En plus, je t’assure que j’embrasse mieux qu’un garçon...
- Ah bon, tu as déjà essayé avec une fille ? lui demande Luc, toujours attentif.
- Eh oui, ça t’épate, hein ?
- Non, ça m’excite, plutôt !
Dans cette situation, Anna peut difficilement rester sur ses positions, et afin de ne pas se laisser distancer par Ambre dans le « cœur » des garçons, elle cède.
- OK, va pour cinq Euros.
Ambre se lève alors. D’un pas elle est à côté d’Anna, se penche vers elle et colle ses lèvres à sa consoeur d’infortune. Celle-ci n’a même pas eu le temps de se préparer qu’elle sent déjà la petite pointe d’une langue tenter de forcer le barrage de ses lèvres. Se livrant sans résister, elle entrouvre la bouche et immédiatement la langue d’Ambre pénètre en elle. Reprenant ses esprits, elle tend elle-même sa langue au contact de celle d’Ambre, sentant sur elle le goût de l’alcool savoyard, puis elle s’enroule autour d’elle, et pénètre dans la bouche de sa rivale. Le manège dure ainsi quelques secondes, au cours desquelles Anna s’abandonne totalement au baiser. Ambre sent cet abandon, et elle décide de tenter à nouveau ce que sa condisciple de lycée lui avait refusé quelques mois plus tôt. Elle tend la main gauche vers la nuque d’Ambre et commence à la caresser doucement, et, ne notant qu’un abandon plus profond, elle tend l’autre main vers le sein gauche de sa nouvelle amie. Celle-ci tressaillit à ce contact, mais se sent tellement bien qu’elle décide de laisser faire. La sensation est surprenante, c’est la première main féminine qui la touche à cet endroit, à l’exception de sa gynécologue. Mais la jeune blonde est beaucoup plus douce et caressante, et après des années d’entraînement sur elle-même, elle sait y faire pour provoquer des ondes de plaisir chez sa partenaire, en effleurant le téton de la paume tout en palpant délicatement le globe charnu. Puis elle presse doucement ce téton durci entre le majeur et l’annulaire. Le gémissement d’Anna est totalement assourdi par la bouche d’Ambre, mais il n’est pas perdu par celle-ci, qui redouble ses caresses mammaires.
Et c’est bien au-delà des vingt secondes que la belle blonde se détache d’Anna, au grand regret de celle-ci. « Mais il n’y a pas de raison qu’on fasse ça gratuitement », se dit Ambre.
- Bravo les filles, ça valait largement vos 5 Euros.
- Je suis d’accord avec Luc, le spectacle était de toute beauté.
- N’en jetez plus, vous allez nous faire rougir, leur lâche Anna, pas peu fière de leur effet tout de même.
Les deux filles perçoivent leur dû et la partie continue. Et une fois n’est pas coutume, c’est Yann qui est plusieurs fois d’affilé battu par les trois autres joueurs, à tel point qu’il se retrouve en caleçon.
Le tour suivant semble lui porter un peu plus chance, puisqu’il récupère deux Paires dès la première donne. Mais c’est sans compter sur le Quinte qu’Ambre reçoit.
- Eh bien, Yann, on dirait que toi aussi tu vas te retrouver en tenu d’Adam, rigole gentiment Anna.
- Allez, il fallait bien que la chance tourne un peu.
Les deux consoeurs ne sont pas en reste par rapport aux garçons une heure auparavant quand elles ont l’une après l’autre ôté leur petite culotte. Elles sont impatientes de découvrir ce que cache (bien mal) Yann derrière son dernier sous-vêtement. Le jeune homme ne perd pas de temps, et plutôt fier de lui, se lève, et baisse son caleçon sans effet de style, découvrant un sexe de belle taille en semi érection, les tours précédents aillant un peu refroidi ses ardeurs. Son pubis est taillé court et le membre repose sur des bourses parfaitement rasées.
Après s’être débarrassé de son caleçon à ses pieds, il se rassied et réclame les cartes.
- Vous allez voir ce que vous allez voir, je ne m’avoue pas vaincu.
- Oh, tu sais, on disait ça aussi toutes les deux, et être à poil ne nous a pas plus fait gagner, même si ça a nui à votre concentration.
- J’espère bien produire le même effet, au moins sur vous deux, les filles.
- Tu fais bien de préciser « les filles », car moi je ne suis guère déconcentré, Yann, je dois bien l’avouer, ajoute Luc en riant.
- Tant mieux, je ne suis pas du genre à goûter Cupidon à l’envers non plus.
- Bon, alors tâchons de profiter de notre nouvel avantage masculin pour pousser ces demoiselles à la faute.
Et effectivement, le manque de lucidité d’Anna est évident dans le tour suivant, quand elle tente le Flush au lieu de garder une bonne Paire de Rois, et se fait battre par les deux petites Paires d’Ambre.
« Eh bien, au moins cette fois-ci les mecs ne donneront pas dans le fantasme lesbien. A moins que ce soit moi qui y cède » se dit Ambre.
Mais finalement elle décide d'aller plutôt dans le sens du jeu, en proposant à la belle brune, et pour sept Euros, un des gages présentés précédemment, en le corsant un peu.
- Voici mon gage: pour sept Euros, tu vas aller t'asseoir dans ce fauteuil et tu vas placer une jambe sur chaque accoudoir. Ensuite, tu t'écarteras toi-même ton petit minou, et tu t'enfileras un doigt de ta préférence à l'intérieur.
Luc et Yann sont surpris par la rudesse du gage, mais ils ne vont certainement pas s’en plaindre. Ils sont même plus qu’enthousiastes à cette idée, et ne s’en cachent pas.
La victime, elle, n’en mène pas large, mais une fois encore, la désinhibition due à l’alcool jointe à l’excitation du jeu viennent vite à bout de ses réticences, et elle se lève avec le sourire pour se diriger vers le fauteuil désigné par son bourreau. Le fauteuil en question est plutôt douillet avec son dossier et son assise bien rembourrés. Anna s’y assied confortablement. Les trois autres compères n’en perdent pas une miette, et ont les yeux rivés sur l’entrejambe qui va s’offrir à eux. Obéissant aux consignes, la brune passe d’abord une jambe par-dessus l’accoudoir gauche. Ce geste, s’il dévoile ses grandes lèvres, ne suffit pas à les séparer. C’est quand elle passe l’autre jambe par-dessus l’autre accoudoir que les deux lèvres s’ouvrent vraiment, dévoilant des nymphes rose pâle luisantes d’humidité. Le seul bruit perceptible dans le chalet est le crépitement du feu dans le poêle. L’émotion de Yann est d’autant plus perceptible qu’elle se dresse maintenant fièrement entre ses jambes, mais celle de Luc n’est pas moindre, et même Ambre sent son propre sexe se gorger à nouveau. Elle réussit néanmoins à lancer :
- C’est bien, Anna. Maintenant, écarte un peu plus avec tes mains.
A sa grande honte, cet ordre fait mouiller encore un peu plus la victime consentante. Elle ne se connaissait pas ce petit penchant masochiste, mais force est de constater qu’il est bien là. En rougissant, elle porte les deux mains qui jusqu’ici couvraient pudiquement sa poitrine vers sa vulve, et elle agrippe, avec difficulté à cause de ses abondantes sécrétions, ses grandes lèvres, dévoilant cette fois-ci nettement le petit clitoris encore discret sous son capuchon, les fines petites lèvres collées aux grandes par la cyprine, et l’ouverture du vagin.
- Maintenant, ajoute Ambre, mets-toi un doigt dans cette jolie petite chatte.
Et aussitôt la lycéenne s’exécute, et insère son index gauche dans son vagin. Il ne rencontre aucune difficulté tant le chemin est glissant, et les trois phalanges sont bientôt à l’intérieur.
- Parfait, tu as bien gagné tes sept Euros. Tu peux revenir à la table maintenant
Et c’est avec autant de soulagement d’avoir réussi son gage que de dépit de ne pas plus soulager son excitation qu’Anna ôte son doigt de sa vulve, l’essuie sur l’assise du fauteuil, et se lève pour rejoindre les autres.
Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé que les gages devaient être plutôt collectifs. (mais l'auteur a pris quelque licence avec les votes ;-))
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