- Ne bouge pas, je vais t’aider, dit-elle doucement à la belle brune allongée.
Honteuse de na pas réussir son gage, Anna ne met qu’une poignée de secondes à accepter cette aide. Pourtant, quelques heures auparavant, l’idée qu’une autre fille puisse même la voir dans cette position lui aurait semblé dégoûtante. Mais la soirée fait sauter bien des inhibitions. Elle se contente de fermer les yeux pour cacher son trouble.
Ambre se met à genoux par terre au bout de la table. Son visage n’est qu’à quelques dizaines de centimètres de l’entrejambe totalement offert de la victime. Elle peut même en sentir l’odeur, plus épicée que la sienne. Connaissant beaucoup mieux la problématique de la double pénétration, elle sait qu’il vaut mieux commencer par le trou le plus serré, en l’occurrence le derrière. Elle prend donc des mains d’Anna la louche et l’enduit à nouveau de cyprine. Elle aime à chaque va-et-vient sur le clitoris voir le corps allongé tressaillir. Elle poursuit les glissements jusqu’à la cible pour la lubrifier un peu plus à chaque passage. Puis elle demande doucement à Anna de se tenir les genoux le plus haut possible avec les mains. Celle-ci obéit aussitôt, mais alors qu’elle s’attendait à sentir le manche contre son anus, c’est quelque chose de plus petit qui tente de forcer le passage. Elle n’ose pas ouvrir les yeux pour voir de quoi il s’agit, même si elle se l’imagine aisément.
Comme elle l’aurait fait pour elle-même, Ambre a choisi de d’abord préparer le terrain avec son index. Elle entre très doucement, et sent le conduit tenter de la repousser. Puis quand les muscles se relâchent, elle avance un peu plus. Assez rapidement, c’est tout son doigt qui est à l’intérieur. Elle entame alors un très lent retour, et l’humidifie abondamment avant de se renfoncer. Anna, qui redoutait une grande douleur, n’en revient pas. Une fois la première légère gêne passée, la sensation est même plutôt agréable. Elle se laisse aller.
Après quelques va-et-vient, Ambre retire son doigt. L’anus d’Anna reste très légèrement entrouvert, tant celle-ci est détendue. La pulpeuse blonde en profite donc pour amener le manche au bon endroit, et elle commence à pousser. Cette fois, l’introduction est un peu moins facile, mais elle a fait un tellement bon travail de préparation qu’Anna reste détendue, et le bout arrondi, légèrement plus large que le reste du manche, passe bientôt la barrière, comme aspiré par le vide. Anna a bien sûr perçu le passage du doigt à la louche, mais elle a pressenti qu’il fallait qu’elle reste relaxée. Et elle ressent avec un plaisir qui la surprend le manche forcer son sphincter, puis glisser dans le conduit serré.
« Bon, maintenant, au tour de la banane » pense Ambre. Elle garde la louche dans la main gauche et ramasse la banane de l’autre. Anna est maintenant si détendue que malgré la louche dans son derrière, son vagin est ouvert et prêt à accueillir l’objet. Celui-ci glisse dans le fourreau sans encombre, et ne dépasse bientôt plus que la queue. Ambre est étonnée car si elle a déjà essayé chez elle de se masturber avec des bananes, jamais elle n’a réussi à les enfiler aussi profondément.
Les deux garçons, de leur côté, ne perdent pas une miette du spectacle. Ils ont approché leur chaise de part et d’autre d’Ambre, qui leur barrait la vue, et profitent avec délectation de la vue des soins apportées par cette dernière à la perdante du tour.
Anna, de son côté, a accueilli avec plaisir le fruit en elle. Elle se sent agréablement remplie, comme jamais elle ne l’avait été auparavant. Mais elle aimerait aussi un peu de mouvement. Elle finit par le demander doucement à Ambre :
- Bouge les, maintenant.
Celle-ci n’attendait que ça, et ne se fait pas prier. Elle agrippe fermement le bout de banane et la louche, et commence à les faire aller et venir dans leurs orifices respectifs. Au début, elle opère très lentement, un objet après l’autre, puis elle accélère le mouvement, d’abord imperceptiblement, puis de plus en plus franchement. La banane et la louche sont comme deux pistons qui coulissent alternativement dans leurs cylindres. Anna gémit bruyamment, et bientôt ce sont de véritables cris de plaisir qui s’échappent de sa bouche.
- Ouuuuiii, vas-y, pompe-moi !!!! Défonce-moi !!! Plus fort !!! Plus vite !!!
En quelques instants, sous les assauts répétés, elle parvient à un orgasme d’autant plus puissant qu’elle était excitée depuis des heures déjà. C’est tout son entrejambe qui lui envoie des signaux de plaisir, aussi bien son anus fraîchement dépucelé que son vagin. Ambre ralentit l’allure, puis libère sa jeune amie de ses pals. Toujours à quelques centimètres de l’action, elle se régale des dernières contractions de l’orgasme qui font palpiter les deux petits trous, comme s’ils réclamaient d’être à nouveau emplis.
« Ne vous inquiétez pas, on n’en a pas fini avec vous », pense Ambre in petto.
Après cette scène brûlante, chacun se dit que la partie de poker pourrait très bien s’arrêter là, et la soirée basculer dans une simple partouze. Mais d’une part les garçons, toujours aussi chanceux, apprécient grandement de donner des gages pour tester les limites de leurs adversaires. Et d’autre part, celles-ci trouvent presque plus commode d’être contraintes d’accomplir ces actes de plus en plus scabreux. Ce ne sont pas elles les dévergondées : elles sont seulement victimes de la perversité masculine. Même si le raisonnement ne tient vraiment pas très longtemps quand on y réfléchit.
Chacun regagne donc sa place dans la joie et la bonne humeur. Du côté féminin, la tension sexuelle presque électrique s’est un peu apaisée, mais ne demande qu’à reprendre. Du côté masculin au contraire, la tension est encore montée d’un cran, et leur sexe est presque douloureux à force de bander dans le vide.
Quelques tours calmes viennent un peu apaiser les esprits, mais bien vite, l’avantage va à nouveau à Luc, qui plume une fois encore Anna. Cette fois, il est bien décidé à profiter plus que visuellement de la situation, et il pense qu’elle est plus que mûre pour accepter le gage qu’il lui propose :
- Ma chère Anna, comme tu as plus que pris ton plaisir au gage précédent, c’est un peu mon tour. Je te propose donc pour cinq Euros de me tailler une pipe. Avec le style et la manière, si possible.
Comme il l’avait prévu, Anna est tout à fait mûre pour accomplir sa peine. Cela fait déjà un bon moment qu’elle lorgne sur le membre dressé du beau blond. Et elle a toujours pris un plaisir presque physique à la fellation.
- J’accepte. Tu veux rester sur ta chaise ou t’installer plus confortablement ?
- Tant qu’à faire, autant être le plus à l’aise possible.
Il se lève pour aller s’asseoir dans le fauteuil qui a déjà servi à Anna pour sa première exhibition. La jeune brune le suit, et attentive à son propre confort, dispose des coussins sur le carrelage avant de s’agenouiller entre les jambes ouvertes de son partenaire. Le dard de ce dernier n’est qu’à une vingtaine de centimètres de son visage, et elle prend un petit moment pour l’observer. Ambre, peut-être plus chanceuse dans le passé, trouve ce sexe plutôt effilé, mais ce n’est pas l’avis d’Anna, moins heureuse, qui non seulement le trouve long mais déjà d’un beau gabarit par rapport à ses propres expériences. Le gland est complètement décalotté, mais n’est pas plus large que le reste de la colonne.
Ces quelques observations faites, Anna commence par quelques caresses avec les mains. De la gauche elle lui soupèse les bourses et de la droite elle lui frotte doucement le pénis en remontant jusqu’au bout. Luc laisse échapper un petit soupir de contentement. Puis elle approche le visage, et lui lèche le frein par petits coups, avant de l’emboucher le plus loin possible. Malgré ses efforts, elle ne parvient même pas à avaler la moitié du chibre. Mais elle n’en perd pas pour autant l’initiative, et elle amorce un mouvement de va-et-vient avec la bouche, tout en continuant à lui caresser les couilles et à lui masturber la base du pénis.
Luc savoure le plaisir. Le haut de son sexe est comme dans une fournaise, il sent la langue s’enrouler autour de son gland à chaque aller-retour du visage. Il sait qu’il ne pourra pas tenir très longtemps à ce jeu-là, pas plus qu’Anna n’a pu se retenir sous les coups appuyés d’Ambre. L’excitation est trop forte.
Quant à Ambre et Yann, ils sont tout deux admiratifs de la motivation de la jeune brune, et en même temps jaloux, pour la première de ne pas être à la place d’Anna et le second à celle de Luc. Et ils ne manquent également pas une miette du beau fessier que la fellatrice, consciente des regards, leur offre avec plaisir en forçant sa cambrure naturelle. Elle se délecte du fruit qu’elle a en bouche, et ce plaisir se communique à son bas-ventre, qui s’humidifie et s’ouvre à nouveau comme une fleur.
Sentant le sexe de Luc grossir encore plus sous sa langue, elle accélère un peu ses mouvements, et bientôt elle sent la queue se tendre, et elle l’ôte de sa bouche, tout en continuant à la branler puissamment. Les giclées de sperme ne tardent pas à jaillir du méat, venant atterrir sur sa poitrine. Elle ralentit et allonge ses mouvements pour faire sortir les dernières gouttes. Luc, bien qu’ayant pris un vif plaisir, est un peu déçu.
- Tu aurais pu avaler quand même…
- Hé, tu n’avais qu’à y penser avant. Ce n’était pas dans le gage.
En plus, pense-t-elle, je n’aime pas le goût du sperme, alors je ne vais quand même pas me forcer à cette étape du jeu.
Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité que la thématique du chapitre suivant serait les relations bucco-génitales.
Avril 2025 | ||||||||||
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