Après cette scène sado-masochiste qui les a tous remués, les quatre amis s’accordent un moment de pause. Chacun en profite, qui pour aller se vider la vessie, qui pour reboire un verre.
C’est Anna qui se propose de tirer au sort un nouveau gage. Sa séance en tant que maîtresse Domina l’a beaucoup émoustillée, et elle espère très fort qu’elle pourra prendre du plaisir dans ce nouveau tour. Ambre, un peu échaudée (mais aussi refroidie) par le gage précédent, ne se précipite pas pour devancer sa congénère, et la laisse au contraire choisir. Anna tire un petit papier, et en fait la lecture :
- Le titre est « Orgie Romaine ». Et le descriptif est assez succinct : « Tout le monde doit participer, et tout le monde doit avoir des relations sexuelles poussées (avec pénétration) avec chacun des participants, hommes et femmes confondus. Tout accessoire peut également être utilisé mais rien n’est obligatoire. »
Le sourire d’Ambre la dénonce comme inspiratrice de ce gage. Elle ajoute malicieusement.
- Au moins, pas besoin de tirer au sort les participants.
Yann et Luc, eux, ont beaucoup de mal à s’enthousiasmer. En entendant l’expression « Orgie Romaine », ils ont nourri de grands espoirs, mais la description les a fait déchanter. Comme la plupart des hommes, ils trouvent parfaitement naturels les rapports sexuels entre filles, mais absolument pas les mêmes rapports entre mâles. Et ce même s’ils n’ont absolument rien à dire sur les gays. Chacun est libre de sa sexualité, mais qu’on ne les oblige pas à imaginer celle de ces hommes qui préfèrent prendre Cupidon à l’envers. Et si à l’occasion ils ne refusent pas qu’une de leur copine plus délurée que les autres leur glissent un doigt fureteur dans le derrière, ils n’en sont pas à fantasmer sur une belle queue prenant le même chemin.
Malgré tout, l’alcool et l’excitation aidant, ils se voient mal refuser aux filles ce qu’ils leur ont imposé, et avec délice, de nombreuses fois dans la soirée.
Anna, elle, est relativement sans opinion sur la question. Les gays ne la font pas plus fantasmer que les lesbiennes. Mais le côté dépravé de la chose ne lui déplait aucunement, et rien que le rouge qui est monté au front des garçons valaient le coup d’œil.
C’est Ambre qui, voyant la relative gêne de leurs deux amants du soir, lance les festivités. Elle se dirige vers Luc et se place d’autorité entre ses jambes. Elle embouche son sexe ramolli et se fait un devoir de le revigorer. Au début, Luc, toujours à ses pensées, ne réagit pas à ce stimulus. Mais sa fellatrice sait y faire, et elle sent bientôt le petit membre flétri durcir contre sa langue. Bien vite, c’est toute sa bouche qui est envahie par la chair chaude et dure.
Anna ne veut pas passer pour inactive, et vient elle aussi se placer devant Yann. Juste avant de le mettre en bouche, elle a un bref éclair de remord qui lui rappelle qu’il s’agit de son cousin, mais elle écarte cette pensée aussitôt, persuadée qu’elle est de ne faire absolument rien de mal, bien au contraire. La première sensation qui la submerge est le goût, mélange de sperme et de sa propre cyprine. « Pas déplaisant du tout » se dit-elle. La seconde est la texture. C’est la première fois de sa vie qu’elle suce un sexe non bandé, et l’impression est assez étrange. Cette impression ne dure pas très longtemps, car même si elle n’a pas le talent d’Ambre, le seul fait de voir sa jeune cousine de 17 ans lui tailler une plume redonne une solide vigueur à Yann. Ce qui oblige Anna, qui avait avalé le membre en entier, à bien vite en abandonner plus de la moitié à l’extérieur, le gland la remplissant presque à lui seul.
Les deux hommes, qui ont déchargé déjà chacun à deux reprises, apprécient beaucoup les efforts de leurs deux camarades, mais elles pourraient les sucer toute la nuit sans parvenir à un résultat. Ambre en est consciente, et elle est la première à varier les plaisirs. Elle abandonne le bout de la verge de Luc pour sa base, qu’elle lèche consciencieusement sur toute sa longueur. Elle lui embouche également ses testicules parfaitement rasés, l’une après l’autre, tout en continuant à le branler doucement de la main gauche. Puis elle glisse plus bas vers le périnée. Luc, malgré sa confortable expérience, n’avait jamais goûté à ce genre de plaisir, mais c’est tout naturellement qu’il se laisse glisser vers l’avant sur sa chaise et écarte davantage les jambes, libérant ainsi un peu mieux l’accès à la jolie blonde. Celle-ci en profite pour descendre toujours plus bas, léchant le bas des couilles, et poussant même de petits coups de langue exploratoires jusqu’aux plis de son anus.
C’est la première fois qu’on touche Luc à cet endroit avec la bouche, mais passée la première gêne qui le fait se crisper un peu, il trouve ça plutôt agréable, et s’abandonne au plaisir de la caresse. Ambre ressent bien cet abandon, et, ravie de lui être agréable, prolonge ses coups de langue. Elle sent sa pastille se détendre petit à petit, et elle risque le bout de sa langue à l’intérieur. Cette fois-ci, Luc ne la repousse pas, tout attentif qu’il est à ses propres sensations. Sa verge durcit encore davantage. Après quelques légers va-et-vient, Ambre retourne a sa première cible, et embouche le chibre dont elle a noté la nouvelle vigueur. Mais elle n’abandonne pas pour autant la rondelle de son ami, puisqu’elle continue à la masser doucement du bout de l’index. L’orifice s’ouvre à ses caresses, et elle le pénètre doucement jusqu’à ce que ses trois phalanges aient disparu. Elle le retire ensuite, tout aussi lentement, avant de le faire glisser à nouveau, et ainsi de suite. Elle veille à ne pas le sucer trop efficacement, car elle pressent qu’il ne serait pas long à venir. Et elle n’a pas du tout envie qu’il jouisse tout de suite, ayant d’autres projets en tête pour lui. Elle prend soin de régulièrement ré-humidifier le passage avec de la salive, et bien vite, elle sent qu’elle peut ajouter son majeur le long de son index. Luc se plie sans broncher à cette double introduction si bien préparée.
Anna, toute à son affaire, jette tout de même quelques coups d’œil à sa concurrente, et elle est assez intriguée lorsqu’elle la voit abandonner le membre qu’elle avait en bouche pour aller goûter à d’autres endroits encore plus intimes. Elle ne peut pas clairement distinguer ce qu’Ambre lèche, mais elle s’en doute assezfacilement. Et c’est exactement la même chose lorsque la blonde retourne à sa fellation et glisse une main entre les fesses de son ami, et commence à aller et venir à cet endroit.
Quand Ambre lui adresse un clin d’œil tout en lui désignant de sa main libre le pénis de Yann et les fesses de Luc, Anna comprend à quoi rimaient ces dernières caresses. Il ne s’agissait en fait que d’un travail de préparation. Ambre dit alors à Luc :
- Allons sur le canapé, et retourne-toi, ce sera plus pratique.
Le jeune homme ne se méfie pas, il est dans un état de félicité rarement atteint, et serait prêt à n’importe quoi pour que ça continue. Il va donc se placer à genoux sur le canapé, offrant son postérieur musclé et imberbe à sa partenaire. Celle-ci, lui passant une main entre les jambes pour le branler, lui applique à nouveau sa bouche sur l’anus. Cette fois, sa langue glisse comme une fleur dans l’orifice bien ouvert. « C’est bon, il est aussi prêt qu’il peut l’être » se dit-elle. Elle fait donc signe à Anna de lui amener Yann.
Celle-ci abandonne ce qu’elle avait en bouche et se lève. Yann, qui rêvassait en profitant du moment présent, ouvre les yeux, et découvre sa cousine, un doigt sur la bouche pour lui faire signe de se taire, et l’autre main lui indiquant les fesses de Luc, bien écartées par Ambre. Il a un moment d’hésitation, mais comprend qu’il aurait du mal à se défiler. Il se lève donc et se dirige silencieusement vers le canapé. L’orifice de Luc, trempé de salive et bien ouvert, se présente exactement à la bonne hauteur. Il n’a qu’à s’avancer pour que son gland entre en contact avec lui. Luc sent tout de suite que ce qui essaie de le pénétrer n’a plus rien à voir avec les doigts d’Ambre, et il tourne la tête. Et voit Yann derrière lui, qui hausse les épaules avec fatalité. Lui aussi sait qu’il ne peut pas y échapper, et il se répète donc ce que d’habitude il dit à ses conquêtes effrayées à l’idée de se faire sodomiser : « Détends-toi, ça va aller ». Mais il comprend en sentant le gros gland forcer son sphincter pourquoi les filles ont toujours crié la première fois. La douleur est très réelle, et il est à deux doigts d’abandonner. Ambre, tout à fait consciente de ce qu’il peut éprouver, repasse devant lui et le reprend en bouche, ce qui lui donne un bon dérivatif à la douleur. Elle-même a toujours aimé que ses amants lui caresse le clitoris en l’enculant, et s’ils ne le font pas, elle s’accorde elle-même la caresse.
Yann continue sa progression dans le rectum de son partenaire. Pour lui, ce moment est spécial à deux titres. C’est à la fois son premier rapport homosexuel mais aussi sa première sodomie. Aucune de ses petites amies n’a jamais accepté de le recevoir dans leur postérieur, vu son calibre. Le fourreau brûlant et très serré lui procure des sensations nouvelles, et il pénètre Luc lentement mais sûrement, jusqu’à la garde. Il s’arrête quelques secondes au fond, puis commence à déculer. Il accélère peu à peu le rythme. Luc, quant à lui, s’habitue peu à peu à cette introduction monstrueuse, et découvre un plaisir réellement inédit, qu’il n’aurait pas cru possible.
Anna est captivé par le spectacle de son cousin enfilant un homme devant ses yeux. Elle repense à ce que son magnifique engin pouvait déjà provoquer comme tension dans son vagin, et elle sent son petit trou se crisper de plaisir en imaginant ce qu’il pourrait lui faire en passant par cet autre entrée, dont elle n’a découvert que dans la soirée le pouvoir érotique. Soucieuse de ne pas rester inactive, et surtout désireuse de prendre part à cette sauterie, elle s’agenouille par terre, et plonge entre les cuisses ouvertes d’Ambre, pour goûter à nouveau à sa délicieuse petite chatte, tout en se branlant elle-même copieusement.
Des quatre amis, c’est Luc, pris de deux côtés, qui est le plus rapide à jouir. En criant de plaisir, il se répand en longs jets brûlant dans la gorge de son amie d’enfance. A chaque giclée, son sphincter se serre autant qu’il le peut autour de l’intrus qui le dilate. Ce qui précipite l’orgasme de son amant, qui éjacule copieusement dans son fondement.
Ambre, prodigieusement excitée aussi bien par la situation que par la minette intense que lui prodigue sa consoeur, n’est pas bien longue à jouir non plus. Au moment de l’orgasme, elle agrippe la tête de la brune entre ses mains, lui plaquant la bouche encore plus violemment contre son sexe.
- Vas-y, ne t’arrête pas, petite salope !!! OOOHHHH OUUUUIIII, c’est bonnnnnnn !!!!!
Anna profite de l’occasion pour lui mordiller le clitoris, et les petites piques de douleur ajoutent encore à l’intensité du plaisir. Soucieusement toutefois de ne pas compromettre la suite des événements, elle ralentit ses efforts et finit pas abandonner le sexe pourtant si goûteux quand elle sent les mains qui la retenaient se détendre. Ambre s’allonge sur le canapé, prolongeant le plus longtemps possible les délicieuses sensations qui l’ont envahie.
- Merci, Anna, tu m’as divinement bien léchée. Viens par ici que je te rende la pareille. Mets-toi tête-bêche sur moi.
Anna, dont l’excitation est à son comble, ne peut pas refuser une telle proposition, et va s’installer confortablement à califourchon au dessus du visage de la belle blonde. Son entrejambes trempé de cyprine attire immédiatement la bouche d’Ambre, qui le pourlèche voluptueusement, provoquant de petites décharges électriques dans tout son bas-ventre. La sensation est délicieuse. La langue experte parcourt toute la fente, du pubis à l’anus. Celui-ci est légèrement entrouvert, et à chaque passage de la langue il se contracte pour se relâcher ensuite, appelant une introduction plus poussée. Ambre choisit de concentrer ses caresses buccales sur la ravissante chatte, et d’utiliser ses doigts pour le derrière avide. Elle glisse sans problème l’index, puis le majeur dans le conduit moelleux et accueillant. La sensation n’a plus rien à voir avec celle éprouvée en début de soirée, quand elle lui avait ravi sa virginité anale, et que son petit trou était encore serré et réticent. En quelques heures, la jolie brune est passé du stade « dépucelée mais timide » au stade « ouverte à tout ». « Un vrai régal », se réjouit Ambre intérieurement. Son annulaire vient d’ailleurs rejoindre ses deux camarades sans problème, et Anna commence à gémir plus bruyamment.
Les deux garçons, quant à eux, après une assez longue période de reflux, sentent à nouveau gonfler, et cette fois-ci douloureusement, leur membre ramolli. Il faut bien dire que le spectacle, même sans être inédit, a quand même tout pour leur plaire.
Sans attendre d’invitation, ils se relèvent tous deux de leur chaise et s’avancent vers les filles.
Luc désigne le postérieur d’Anna :
- A toi l’honneur, tu n’y as pas encore goûté.
- Merci beaucoup de ta sollicitude.
Et c’est vrai qu’il en meurt d’envie depuis le début de la soirée, du petit cul serré de sa cousine. Il se positionne donc derrière elle, et Ambre ôte doucement ses doigts pour lui laisser le champ libre. Son sexe est particulièrement raide après déjà trois orgasmes. Il ne se souvient pas de l’avoir déjà eu aussi gros et dur. Les veines saillantes ont pris une teinte bleutée. Le gland énorme couronne brillamment l’ensemble. Pour ménager sa jeune parente, il commence par glisser son chibre le long de sa chatte, profitant aussi bien de la cyprine qui continue à s’écouler dans la fente que de la salive d’Ambre qui ne perd pas l’occasion de lécher avec appétit ce magnifique sucre d’orge.
De son côté, Luc est venu se placer entre les jambes de son amie d’enfance. Il lui a placé un coussin sous les fesses pour la relever un peu, et plante son dard dans son vagin, d’un seul coup, sans même le semblant d’une hésitation, faisant gémir l’intéressée entre les cuisses d’Anna. Cette dernière, en voyant cette belle bite aller et venir devant elle, se penche en avant, et vient tendre la langue pour lécher à la fois la chatte d’Ambre et le pieu qui la pilonne. Luc est ravi de cette initiative et s’amuse alors à alternativement s’extraire de l’entrejambes de la blonde pour glisser dans la bouche de la brune.
Yann, ene fois son membre bien lubrifié, en appuie le bout contre la pastille elle-même humide et accueillante. Les chairs s’écartent devant la poussée inébranlable et continue. Anna hurle de plaisir.
- OOOHHH OUUIIII, vas-y, défonce-moi !!! Je suis ta chienne !!!! AAAAHHH, tu me déchires, c’est trop BOOOONNNN !!!
Les sensations sont sans commune mesure avec ce qu’elle a jamais pu connaître. Elle commence à jouir après seulement quelques coups de boutoir. Ambre, qui a toujours la bouche collée entre ses cuisses, sent un liquide chaud s’écouler par jets du vagin qu’elle lèche. Dégoûtée, elle croit tout d’abord que son amie s’abandonne sous elle, mais ça n’en a ni le goût ni l’odeur. « Hé, hé, on dirait qu’Anna est une femme fontaine. » Toute à son excitation, elle avale le liquide sans réfléchir davantage. Elle-même est au bord de l’orgasme, grâce à Luc et Anna qui s’occupent de sa petite chatte. Elle jouit au moment où Luc lui assène une dernière séquence d’allers-retours.
Les deux garçons, de façon presque synchrone, quittent leurs étuis respectifs et d’une dernière branlée éjaculent abondamment sur les fentes béantes qui leur font face. Les filles n’en perdent pas une miette, et viennent aspirer jusqu’à la dernière goutte la précieuse semence.
Et c’est gorgés de plaisir, d’alcool et de sommeil qu’ils s’endorment presque dans la même position.
* * *
Quand ils ouvrent les yeux le lendemain, les quatre amis ont la surprise de découvrir tout d’abord deux gendarmes les yeux écarquillés. L’un deux se retourne et crie derrière lui :
- C’est bon, messieurs et mesdames, vos enfants ne sont pas perdus. Enfin, pas pour tout le monde !!! ajoute-t-il en souriant.
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