Les trois amants recouvrent peu à peu leurs esprits, et profitent du calme après le plaisir. Même Anna, qui n’a pas eu d’orgasme cette fois-ci, a pris beaucoup de plaisir à faire jouir Ambre avec sa langue et ses mains, comme elle en avait eu avec Luc en le suçant. Ils n’ont en tout cas aucune envie de retourner à la table de jeu.
- Bon, je ne sais pas pour vous, mais ça commence à me lasser, ce poker, on ne pourrait pas jouer à autre chose ? demande Ambre.
- J’ai une idée, un jeu ultra simple, sur la base de tirage au sort… propose Luc, jamais en peine d’idées.
- Avec ce qu’on a picolé, plus le jeu sera simple, mieux ce sera, je pense… ajoute Yann. Et ce serait quoi comme genre de tirage ? Sûrement pas un truc de moine, à voir ta tête.
- En fait, ce serait plutôt deux tirages à chaque tour. Un premier pour déterminer un gage, et un second pour choisir les participants du gage. Pour le contenu des gages, on n’a qu’à se répartir leur composition. Une moitié sera le choix des filles, et l’autre moitié le choix des mecs. Et tant pis pour les doublons. Pour ce qui est des participants, il y aura à chaque fois autant de tirages que de participants nécessaires, avec un tri selon le sexe si besoin est.
- Super idée, Luc !!! s’enthousiasment les filles.
Les quatre amis, après avoir trouvé un bloc de papier et des crayons, se séparent en deux, et commencent à composer une dizaine de bulletins chacun. Quelques petits cris d’indignation échappent alternativement à Ambre et Anna, qui semble chacune scandalisée par l’audace de l’autre. Les garçons, eux sont beaucoup plus calmes, ne craignant que d’effrayer leurs partenaires. Ils terminent leurs écrits par leurs prénoms, et répartissent le tout dans deux bols.
- Honneur à la plus jeune, Anna, je crois que c’est toi. Et surtout, tu ne regardes pas ce que tu choisis.
Pour plus de sécurité, Ambre se lève et vient cacher les yeux d’Anna avec ses mains. Celle-ci tire un premier bulletin. Ambre soulève ses mains pour la laisser le déplier
- Ah, je reconnais ton écriture, Yann. C’est donc un de vos bulletins, les mecs. Il s’agit donc pour une fille d’être attachée avec une corde, et forcée à l’orgasme, uniquement par l’usage de la bouche.
Anna sent à nouveau son entrecuisse s’humidifier. C’est un de ses fantasmes depuis longtemps. Elle n’en a jamais parlé à personne, considérant que c’est un fantasme de détraquée, mais quand elle se masturbe seule dans sa chambre, elle se retrouve souvent à rêver d’être ligotée et livrée au bon plaisir d’un maître en la matière. Elle se prend à espérer être choisie, malgré sa peur d’être ainsi abandonnée à la merci de son bourreau. Ambre, pour sa part, aime trop dominer pour avoir un pareil désir.
- Vas-y, Anna, tire maintenant le prénom de la victime. Et si c’est un nom d’homme tu tireras à nouveau.
Elle n’a pas besoin de s’y reprendre à deux fois, et ne peut retenir un petit cri de joie en découvrant son propre prénom sur le petit bout de papier.
- Maintenant, choisis-toi un partenaire dans l’autre bol. Homme ou femme, peu importe.
C’est Luc, l’instigateur du jeu, qui se retrouve aux commandes. Anna est un peu déçue, et surtout un peu effrayée. Elle aurait eu moins peur avec son cousin ou Ambre. « Bah, ce n’est qu’un jeu, si je crie, ils arrêteront… » Elle ne mesure pas exactement en s’engageant que la notion de cri est assez subjective, surtout dans ce genre de circonstances.
Luc commence par aller chercher ce dont il a besoin, c'est-à-dire de la corde. Il en a deux rouleaux de 25 mètres dans son sac à dos, ce qui devrait être bien assez. C’est la première fois qu’il fait ça, et il ne sait pas très bien par où débuter. Il a bien déjà vu quelques photos de bondage, mais entre le résultat final et la façon d’y arriver, il y a souvent un grand pas. Il ne prétend d’ailleurs pas parvenir à quelque chose qui soit digne d’un grand prix, mais comme on dit, l’important c’est de participer. Et la seconde partie du gage, dans laquelle il doit forcer à Anna à jouir, est un bon stimulant pour la première. La perspective d’avoir la jolie brune à sa merci lui redonne un coup de fouet, et il commence à donne ses ordres.
- Assieds-toi par terre, Anna, les pieds bien à plat au sol. Ensuite, penche-toi en avant jusqu’à ce que tes épaules touchent tes genoux.
Anna s’exécute aussitôt. Luc prend une première corde et la passe trois fois entre les deux genoux, en passant par le dos de sa victime, croisant à chaque passage la corde autour de ses épaules. Les cuisses d’Anna sont maintenant bloquées contre son torse, et légèrement écartées. Luc la tire doucement en arrière jusqu’à ce que son dos repose sur le sol.
Avec la seconde corde, il commence par nouer l’avant-bras gauche de sa victime à sa cheville gauche, puis il fait passer la corde sous son dos, avant de faire de même avec le bras et la cheville droite. Il tend la corde, ce qui a pour effet d’écarter les chevilles l’une de l’autre. Anna gémit doucement.
- Hé, ne tends pas trop, mes jambes ne sont pas en caoutchouc.
Luc n’est pas là pour la faire souffrir, mais jouir, donc il arrête là la partie « bondage » du gage, pour attaquer la suivante. « Voilà qui ne devrait pas être trop difficile », pense-t-il. Et en effet, Anna semble totalement offerte et disposée au plaisir. Les deux seules parties de son corps qu’elle peut remuer son ses orteils, ses doigts et sa tête. Ses bras et ses jambes sont complètement figés contre son torse, et tout mouvement se solde par une tension plus forte des cordes. Son entrejambe, et spécialement sa raie fessière, est ouvert à toutes les manipulations, et elle sent la cyprine glisser de son vagin jusqu’à son anus.
Pour faciliter ses caresses buccales, Luc dispose un gros coussin sous le bas du dos d’Anna, pour relever son bassin. Il se positionne ensuite la tête entre des jambes. Voulant tout de même faire durer le plaisir, il commence par lécher doucement les grandes lèvres, prenant soin d’éviter les zones les plus sensibles. Il les aspire doucement, puis plus fortement entre ses propres lèvres, ce qui a pour rapide effet de les faire un peu gonfler. Continuant d’agacer sa partenaire, il pourlèche les petites lèvres du haut vers le bas, mais il s’arrête toujours juste avant le clitoris qui pourtant pointe glorieusement hors de son capuchon. Anna tente bien de basculer légèrement vers l’avant quand elle sent la langue de Luc remonter, mais elle est trop contrainte pour faire plus que frémir. Elle gémit de dépit.
Depuis l’antépénultième gage, Luc devine à quel point la brune apprécie les attouchements au recto aussi bien qu’au verso, et puisqu’elle ne peut rien faire pour s’y opposer, il décide de s’attaquer à son petit trou couvert de cyprine. Il commence par parcourir la corolle plissée, puis passe le plat de la langue sur toute la surface. Anna gémit à nouveau, mais cette fois nettement plus clairement de plaisir.
Après quelques lapées, il concentre ses efforts sur le centre de la pastille, et tâchant de former la pointe la plus fine possible avec sa langue, il commence à appuyer. A sa surprise, la progression est beaucoup plus rapide que prévu, et il ne rencontre pratiquement aucune résistance. Pourtant, il aurait juré qu’elle n’avait jamais reçu ce genre de caresses auparavant, et même des filles plus expérimentées renâclent parfois à cette pratique. « Décidément, une sacrée luronne, cette Anna ! » se dit-il.
Sa victime est presque aussi étonnée que lui-même. Rappelons qu’avant ce soir, elle n’avait même jamais mis un auriculaire dans son derrière. Mais les doigts d’Ambre autant que le manche de la louche lui ont fait découvrir des sensations extrêmement plaisantes, et elle accepte donc cette caresse qu’elle n’aurait même pas imaginée la veille sans même y réfléchir vraiment. Simplement parce que c’est très agréable.
Luc y met d’ailleurs tout son cœur, à cette feuille de rose. Sa langue entre de plus en plus profondément dans le conduit moelleux et souple. Il recule un instant pour profiter de la vue. La fente trempée est ouverte et les nymphes sont collées de cyprine. Le clitoris turgescent ressort légèrement, comme un gland miniature. Et l’anus est maintenant bien entrouvert, laissant voir les chairs plus rouges du passage le plus intime de la jeune fille.
Anna gémit à nouveau de dépit à cette interruption. L’anulingus à lui seul la fait grandement approcher de l’orgasme, et voici qu’il s’arrête. Heureusement, la pause est très courte, et il attaque de nouveau sa cible, plongeant sa langue le plus profondément possible. Et il ne lui faut que quelque va-et-vient pour faire jouir la jeune fille, sans même avoir touché une seule fois à son vagin ou à son petit bouton. Il sent l’anus palpitant se contracter par spasmes sur sa langue, et à chaque contraction qui tente de l’expulser il répond par une autre poussée qui prolonge le plaisir d’Anna.
Le plus violent de l’orgasme passé, celle-ci n’en revient pas d’avoir réussi à jouir de cette façon. « Quel gâchis, toutes ces années sans profiter de mon petit derrière, quand même ! Mais je compte bien me rattraper, et dès ce soir. »
Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité qu'une pénétration ne nuirait pas au prochain chapitre.
Avril 2025 | ||||||||||
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