le blog strippoker

Une nouvelle fois, Ambre a assisté à la scène en pure spectatrice. Et c’était de loin la scène la plus chaude de la soirée. Elle en veut beaucoup à Anna de lui avoir encore volé la vedette, même si celle-ci n’y est pour rien.

Elle demande à nouveau aux trois autre l’autorisation de tirer au sort un gage. Ils lui accordent cette faveur sans hésiter, tout occupés qu’ils sont à leur récupération. Le papier qu’elle déplie est plus long que les autres. Le gage est expliqué avec beaucoup de précision. Elle ne reconnaît pas l’écriture, il doit s’agir d’Anna ou de Yann. Elle lit à haute voix :

- Le titre est « Chaud et Froid ». « La victime devra rester immobile, allongée sur le sol, les yeux bandés, tandis qu’on lui déversera sur les parties intimes des gouttes de cire chaude et de glace fondue. En cas de mouvement, la victime pourra être contrainte par des liens. »

Yann, qui a rédigé ce gage, a pris un gros risque. En effet, s’il correspond à ses fantasmes légèrement sadiques, il peut très bien se retrouver lui-même sous les feux conjugués du chaud et du froid.

Ambre, qui souhaitait quelques instants auparavant être tirée au sort, n’en a plus du tout envie. Et pourtant c’est elle qui est désignée par le sort.

- Eh bien, toi qui étais si impatiente, te voilà servie, la raille Anna.

La victime tâche de garder bonne figure, mais elle n’en est pas moins effrayée, et ne prête qu’une attention discrète à cette moquerie.

- Il faut que tu tires aussi au sort ton bourreau, tu ne vas quand même pas jouer les deux rôles, ajoute Luc.

Et comble de malheur, c’est sa brune concurrente qui se retrouve une nouvelle fois sous les feux de la rampe, dans le beau rôle qui plus est. Même si ce genre de pratique n’est pas du tout dans sa nature, elle se découvre à chaque heure plus dépravée, et la perspective d’avoir la belle blonde à sa merci l’excite au plus haut point. Elle espère même que sa victime remuera pour avoir le plaisir de l’attacher comme elle l’a été elle-même. Elle a déjà quelques idées de la position qu’elle lui ferait adopter.

- Allez Ambre, qu’est-ce que tu attends, va t’allonger sur la table basse.

La mine résignée, celle-ci obéit aux ordres, et se positionne sur le dos, les pieds pendant au bout de la table. Luc se dévoue pour lui bander les yeux avec sa propre écharpe. Pendant ce temps, Anna enfile son manteau et ses gants et sort rapidement dans la tempête qui n’a toujours pas cessé pour attraper une grosse stalactite qui pend du toit juste devant l’entrée. Elle la pose sur la table de poker et va ensuite chercher une bougie assez large qui était près du foyer. Elle craque une allumette et embrase la mèche. Après quelques étincelles, la cire commence à fondre, et forme peu à peu une petite flaque autour de la flamme. Elle a gardé dans la main gauche un gant, avec lequel elle attrape la stalactite.

- Par quoi veux-tu que je commence, le chaud ou le froid ?

- Par le froid, répond Ambre sans hésitation, tant elle craint la morsure de la cire.

Anna décide d’y aller progressivement, soucieuse de faire durer le supplice. Elle penche la stalactite au dessus du nombril d’Ambre, et attend une première goutte. Avec la chaleur qui règne dans la pièce, l’attente n’est pas longue, et une grosse goutte vient se former au bout de la pointe, et s’en détache. Ambre sursaute à ce contact. D’autres gouttes apparaissent rapidement et Anna entame un mouvement de spirale partant du nombril pour parcourir le ventre entier. Puis elle pratique deux autres spirales, en sens inverse, de la périphérie vers le centre, sur chaque sein. Les gouttes se succèdent et Ambre a presque l’impression d’une ligne glacée qui lui parcoure la peau. Quand le froid atteint son téton, elle sursaute à nouveau.

- Attention, la gourmande Anna, je vais être obligée de t’attacher.

Elle se force à se détendre, mais ne sachant jamais où la prochaine goutte va tomber, elle a beaucoup de mal à anticiper les coups. D’autant plus quand Anna décide d’ajouter le chaud au froid, qu’à chaque goutte d’eau à un endroit répond une goutte de cire brûlante à un autre. Celles-ci, contrairement à l’eau, durcissent, et constellent rapidement son torse de tâches blanches. Anna, très heureuse de jouer, décide de se concentrer sur les mamelons. Alternativement, elle lâche des gouttes de cire et d’eau sur les deux aréoles, provoquant à nouveau des sursauts prononcés d’Ambre, qui ne peut également retenir des gémissements de douleur. Les aréoles se contractent et les tétons grossissent à vue d’œil, pour atteindre bien vite la taille de framboises. Et à la grande surprise de la victime, la douleur s’accompagne aussi de picotements dans son bas-ventre, comme si ses seins lui envoyaient des messages contradictoires de douleur et de plaisir.

Au bout d’un moment, lassée de s’attaquer à la poitrine, Anna change de cible, et commence à descendre vers l’entrejambe. Quelques gouttes tombent sur les poils pubiens. Là encore, elle ne fonce pas directement vers son objectif, mais préfère agacer les alentours, notamment l’aine, non protégée par des poils. Lorsque les premières gouttes glacées tombent sur la naissance de sa fente, juste au dessus de son clitoris, Ambre a un mouvement de recul prononcé.

- Je t’avais prévenue, Ambre, maintenant je vais devoir t’attacher pour que tu te tiennes tranquille.

- Oh non, je te promets que je ne bougerai plus !

- Je ne peux pas te faire confiance. Allez, ne t’inquiète pas, je n’abuserai presque pas de toi, ajoute-t-elle en riant.

Les garçons, eux, ravis du spectacle, acquiescent d’un hochement de tête à la décision d’Anna. Ils sont impatients de voir ce que cette coquine va faire de sa belle victime. Et une fois encore, ils sont très surpris par ce qu’elle a imaginé. Ou plus exactement ce dont elle se souvient. En effet, se dit la lycéenne, pourquoi inventer quelque chose qui a déjà été créé des centaines de fois. En plus, ça avait l’air très facile à faire dans le bouquin qu’elle a trouvé un jour dans l’armoire de ses parents en cherchant un pull pour elle. « Il suffit d’un peu de corde et d’une grande tige » se dit-elle. Pour la corde, pas de problème, elle en a à profusion. Et au mur du chalet, accroché en guise de décoration, elle aperçoit un vieux bâton de ski en bois. « Voilà qui devrait faire parfaitement l’affaire ». Elle va donc le décrocher, sous l’œil étonné des deux spectateurs. Ambre, elle, ne voit rien, et est très intriguée par les bruits qu’elle entend. Elle sent tout à coup Anna lui prendre une cheville et y attacher quelque chose qui semble être en bois. Puis elle la sent prendre son poignet et l’attacher au même endroit. Suivent son autre cheville, à l’autre bout du bâton, et son autre poignet à ce dernier endroit.

La position est assez inconfortable, puisque ses bras comme ses jambes se retrouvent écartés de plus d’un mètre. Elle essaie de plier les jambes mais rien à faire, ses bras le lui interdisent. Elle prend le parti d’en rire.

- Dis donc, Anna, tu ne m’as pas loupée. Je ne peux pas bouger du tout.

- Hé, comme quoi il en faut peu, deux bouts de ficelle et un vieux bâton de ski…

Après cet intermède tout de même assez distrayant, la jeune sadique peut reprendre librement ses activités favorites. Elle récupère la bougie au sommet de laquelle s’est formée une grosse flaque de cire brûlante, et la stalactite qui est de moins en moins vaillante. Elle laisse tout d’abord couler un filet d’eau le long de chaque grande lèvre. Les gouttes roulent sur la peau parfaitement épilée et glissent tout au long de la fente tout d’abord au bord de l’entrée du vagin puis sur le périnée et enfin sur la petite pastille rose, qui se crispe à ce contact. Elle déplace légèrement la stalactite, et l’eau s’écoule maintenant directement sur le clitoris légèrement dardé. Celui-ci se contracte et rentre dans son capuchon comme un escargot dans sa coquille. Puis elle coule entre les nymphes écartées jusqu’au vagin entrouvert, dans lequel elle s’écoule lentement. Ambre fait tout ce qu’elle peut pour tenter de serrer les cuisses et se protéger, mais rien à faire, le bondage d’Anna est diablement efficace, et ses efforts se révèlent vain. Elle essaie donc d’attendrir sa rivale d’un soir.

- Ahhh, s’il te plait arrête, Anna, c’est glacé…

- Ne t’inquiète pas, je vais te réchauffer un peu.

Et cette fois, elle tend l’autre bras au dessus de l’entrejambe offert, et penche légèrement la bougie. Comme pour l’eau glacée, elle commence par faire couler un mince filet de cire autour de la cible. Ce qui a pour effet de redoubler l’agitation de la jeune victime qui sent la chaleur à la limite du supportable s’approcher des parties les plus douillettes de son anatomie. Quand les gouttes atteignent les petits plis de son anus si sensible, elle ne peut retenir un nouveau cri. Habilement, Anna lâche un peu d’eau sur la cire, ce qui soulage immédiatement la jolie blonde. Elle répète la même opération sur toute la longueur de sa fente, prenant soin d’alterner en permanence le chaud et le froid. Bientôt, tout son entrejambe, du pubis à l’anus, est recouvert de cire solidifiée, et le jeu perd de son intérêt. Anna a tout de même perçu que les cris de son amie étaient de moins en moins forts et se muaient peu à peu en gémissements. Pour ne pas la laisser dans cet état de frustration, et pour se faire pardonner ses actes, elle décide donc de la soulager.

Elle souffle la bougie et la pose au sol. Par contre, elle garde la stalactite avec elle. De sa main libre, elle détache les morceaux de cire qui s’étaient accumulés sur l’entrejambe, et une fois la place nette, applique le bout de la tige de glace le long des chairs rougies et hyper sensibles. Ambre ne frémit que mollement à se contact. Par contre, quand elle sent quelque chose de tiède et humide se poser au même endroit, elle relève par réflexe la tête pour savoir de quoi il s’agit, ayant oublié son bandeau. Elle sent tout de même la chevelure épaisse d’Anna lui caresser l’intérieur des cuisses, et devine que c’est sa bouche qu’elle ressent. Elle gémit de plaisir :

- Oh oui, vas-y, lèche-moi bien, fais-moi jouir.

L’autre n’avait pas besoin d’encouragement, et c’est avec beaucoup d’entrain qu’elle pourlèche la fente de sa victime sur toute sa longueur. Par à-coups, elle se sert de la stalactite pour continuer son jeu de chaud et froid, et provoquer des petits cris qui l’excitent elle-même beaucoup. A un moment, elle en enfonce même le bout dans la chatte entrouverte qui lui fait face, et amorce un lent mouvement de va-et-vient.

Le mélange des sensations, conjuguée à la sensibilité exacerbée de toute son entrejambe se conjuguent pour accélérer le rythme, et en quelques dizaines de seconde Ambre est saisie de puissants tremblements, et pousse un cri violent quand l’orgasme la terrasse. Anna se recule pour jouir du spectacle, tout en continuant à branler doucement le clitoris durci et couvert de bave. Quand elle voit les pulsations du vagin et de l’anus s’espacer, elle sait que le plus gros de la tempête est passé, et elle cesse ses caresses, pour ôter les liens qui continuaient d’entraver la perdante.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité que les filles ne devaient pas être seules à connaître les plaisirs de l'homosexualité.

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Mar 18 sep 2007 Aucun commentaire