le blog strippoker

-  Qui tire au sort le prochain gage ? demande Ambre, qui n’a pas pu s’empêcher de ses caresser machinalement en regardant son ami de toujours lécher goulûment le fondement volontaire de la belle Anna.

Elle n’était pas spécialement tentée par le premier gage, mais la qualité de son exécution lui fait regretter cette réticence. Elle se serait bien vue à la place de la brune.

- Puisque tu as l’air si pressée, n’hésite pas ! lui répond Yann, pas moins impatient qu’elle d’en découdre, d’ailleurs.

La jeune fille ferme les yeux et saisit un nouveau papier dans le premier pot. Elle reconnaît sa propre écriture. Au moins est-elle sûre d’être satisfaite, puisqu’elle n’a écrit que ses propres fantasmes. Elle lit le court texte.

-  Eh bien je n’aurai besoin de tirer qu’un seul prénom féminin, puisque le gage est une double pénétration. Et aucun garçon n’est équipé pour ça ici, je crois, ajoute-t-elle en souriant.

Elle pioche dans le second tas en priant pour que son prénom apparaisse, mais décidément la malchance s’acharne sur elle, puisque c’est à nouveau celui de sa congénère qui est choisi.

-  C’est encore toi, Anna. C’est vraiment injuste, ces tirages au sort…

L’intéressée, qui se remet encore de son orgasme précédent, aurait bien aimé une petite pause, mais elle doit bien s’avouer qu’elle se sent encore excitée, et depuis son expérience avec la banane et le manche de la louche, elle rêve de sentir plutôt les deux beaux chibres de leurs compagnons. Et puis le fait de damer le pion une nouvelle fois à Ambre ne lui déplait pas. Elle lui répond perfidement.

-  Allez, c’est pas grave, tu pourras te branler en nous regardant. Et la banane et la louche sont toujours disponibles.

Ambre est vexée, mais ne répond rien. Elle se promet de lui faire payer son impertinence dans un prochain gage.

Aucun des participants n’a jamais participé à ce genre de rapport, mais ils ont tous vu des pornos, donc ils connaissent les positions les plus pratiques pour le réaliser. Luc fait remarquer :

-  Il reste quand même à choisir qui va aller devant et qui va aller derrière.

-  D’ailleurs, le gage ne précisait pas qu’il s’agissait d’une anale-vaginale. Ca peut aussi être une double vaginale, ou mieux encore une double anale… répond Ambre, toute à sa vengeance.

Anna pâlit à cette idée. Certes, elle s’est découverte plus ouverte qu’elle ne le croyait, mais n’exagérons quand même pas, personne ne peut prendre deux pénis dans le derrière. Même les garçons, déjà rattrapés par leurs fantasmes, n’ont aucune envie d’aller si vite, même si eux savent que ces pratiques sont non seulement réalisables, mais de plus en plus réalisés dans des films. Luc répond donc :

-  Tu en fais trop, Ambre, la déception t’égare, on ne va quand même pas faire ça à la pauvre Anna. Nous allons même la laisser choisir qui va l’honorer de quelle manière.

Chaque garçon est déjà d’un calibre supérieur à tous ceux qu’elle a connus par le passé. Mais son cousin est encore mieux monté que son acolyte, donc le choix s’impose de lui-même.

-  Yann, tu me prendras par devant, et toi Luc par derrière. Je pense que le plus facile, c’est que Yann s’allonge par terre et que je mette sur lui.

Aussitôt, l’intéressé s’allonge sur le sol. Son dard, revigoré par le spectacle de la feuille de rose, et maintenant par l’excitation d’un fantasme bientôt réalisé, est droit comme un I. Anna vient s’installer à califourchon au dessus de lui. Sa fente est toujours aussi trempée, et ainsi écartée, elle s’ouvre largement. Plus dégourdie qu’on ne l’aurait imaginée, elle saisit le sexe de Yann dans sa main pour le maintenir droit. Et, le regard braqué sur son propre entrejambe, elle se laisse descendre sur le pieu vertical. Elle sent la chaleur du gland contre ses lèvres. Elle a visé juste, car il glisse sur les chairs humides pour parvenir à l’entrée du vagin. La différence de diamètre entre le tenon et la mortaise est impressionnante, mais les tissus souples s’écartent aisément, plus qu’elle ne l’aurait cru en tout cas. Au passage de la base du gland, elle ressent tout de même une légère douleur, mais une fois passé la première barrière musculaire, le reste du membre glisse facilement. En revanche, avant d’avoir atteint toute la longueur du chibre, elle en sent le bout contre le fond de son vagin, et elle ne peut descendre plus loin. Il reste bien 5 ou 6 centimètres à l’extérieur, estime-t-elle. Elle profite alors simplement de la chaleur de l’objet qui l’a investie. Pendant ce temps, son autre amant a entretenu son érection d’une main distraite, et la voyant immobile, il se rappelle à son souvenir en se raclant la gorge.

-  C’est bon, Luc, je suis prête. Mais vas-y doucement, s’il te plait.

« Avec ce que je t’ai préparée tout à l’heure, ça ne devrait pas poser de problème » se dit-il, rendu confiant par pas mal d’expériences avec des copines. Il vient donc se placer derrière la jeune fille, empalée et immobile. Son petit trou est légèrement déformé par le membre qui la pénètre par devant, mais il semble toujours bien lubrifié et entrouvert. Il presse son gland qu’il a auparavant recouvert de salive contre le trou plissé, et commence à appuyer. Là encore, les tous premiers centimètres ne posent aucun problème, mais le pauvre sphincter de la brune n’a jamais été mis à pareil épreuve, et la suite ne vient pas si aisément, d’autant plus que l’autre pénis a tendance à resserrer les chairs.

Anna se souvient alors d’une discussion avec des filles de sa classe, au cours d’une soirée quelques mois auparavant. Une de ses amies particulièrement portée sur la chose avait commencé à parler de sodomie, et même si la pratique la dégoûtait et l’effrayait un peu, elle n’avait pas pu s’empêcher d’écouter la conversation, qui avait glissé justement sur la douleur éprouvée pendant l’introduction. L’amie en question, qui semblait apprécier particulièrement de prendre Cupidon à l’envers, leur avait confié avec fierté que ça ne fait mal que si on se crispait. Mais qu’au contraire, si on se forçait à se détendre, voire à s’ouvrir, alors ça passait tout seul.

Anna n’avait jamais eu l’occasion de vérifier l’information. Même le manche de la louche paraissait relativement petit à côté du sexe de Luc. Et Ambre avait fait un remarquable travail, plus attentive en temps que femme à ne pas brusquer ce fragile orifice. C’est donc le moment de tester la méthode de sa copine. Elle se cambre donc un peu plus et se détend du mieux qu’elle peut. Et comme Luc entame alors une nouvelle phase de poussée, son gland passe d’un seul coup la barrière et glissa sans encombre. Anna ne peut réprimer un cri de surprise :

-  Aaaahh !!! Moins vite !

-  Hé, je n’y peux rien, ça a glissé tout seul.

Et en effet, il est maintenant enfoncé jusqu’à la garde, et elle sent les poils courts de son pubis contre ses propres fesses. Les trois partenaires sont immobiles, chacun attendant que l’un deux donne le signal. C’est Anna qui craque la première :

-  Eh, dites donc, je ne peux pas bouger, moi ! Je suis coincée entre vous deux, je vous le rappelle.

Luc prend donc les choses en main, et entame un lent mouvement de va-et-vient. Mouvement qui permet à Anna de se dégager légèrement et d’aller et venir elle-aussi sur le pieu de son cousin. Elle se sent délicieusement remplie. Les deux sexes frottent de part et d’autre de son périnée, lui rappelant la banane et la louche, mais en beaucoup plus intense. Et cela ne fait que s’amplifier au fur et à mesure de l’accélération de la cadence. Ce qui avait démarré d’une façon relativement synchrone prend vite une allure nettement moins prévisible. Luc, assez libre de ses mouvements, attrape les hanches de la brune et la pénètre à un rythme frénétique. Yann, de son côté, doit se contenter de légers coups du bassin, beaucoup plus lents, tant il dépend des allers et venues de sa cousine. Mais ces coups, Anna les ressent au plus profond d’elle-même. Peu à peu, la colonne de chair de Yann a réussi à gagner les quelques centimètres qui lui restaient à parcourir, et les deux sexes la besognent sur toute leur longueur.

-  OOOOhhh, c’est trop booooonnnnn !!!! Pluuuus Fooorrrt !!!

Un premier orgasme la prend presque par surprise, et ses cris de plaisir ne font qu’encourager les garçons à y aller encore plus fort. Toute à sa jouissance, elle n’est plus qu’une poupée entre leurs mains, et bien vite un second orgasme la terrasse. Les pulsations de son bas-ventre précipitent celui de Luc, qui se retenait depuis un bon moment déjà. Fidèle à son habitude, il se retire du fourreau brûlant avant de jouir de sa propre main le long de la raie de la jeune fille. Les longs jets brûlant coulent jusque dans son anus à présent bien ouvert.

Yann, toujours aussi résistant, et à présent seul à l’ouvrage, saisit les hanches d’Anna que son acolyte a abandonnées, et commencent lui-aussi à accélérer le rythme. Par des coups de reins puissants, il pénètre sa jeune parente sur presque ses vingt cinq centimètres. Celle-ci n’arrête plus de gémir de plaisir.

Quand il sent l’orgasme arriver, il la soulève et la fait basculer sur le dos à côté de lui, avant de se mettre à genoux et de lui jouir sur les seins. Comme Luc, il se lève alors et contemple sa jeune cousine, le torse maculé de giclées de foutre, les cuisses grandes écartées laissant voir l’entrée de son vagin déformée par ses propres coups de boutoir. Bien loin de la jeune fille de bonne famille qui se faisait sermonner pas plus tard que le matin même par sa mère parce qu’elle portait un t-Shirt trop échancré au petit déjeuner.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à la majorité qu'Ambre méritait d'être punie pour avoir été trop jalouse d'Anna.

Resultats du vote précédent
Jeu 9 aoû 2007 Aucun commentaire