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En arrivant à la table, d’un coup d’œil rapide, Ambre aperçoit les membres dressés des deux mâles, et cette vue lui met l’eau à la bouche. Et en voyant Anna les cuisses légèrement écartées et la main s’agitant lentement entre celles-ci, elle oublie très vite la honte éprouvée après son orgasme, pour se plonger d’ors et déjà dans le suivant. Elle se demande avec qui elle préférerait l’avoir. Avec Luc, blond nordique au sexe long et effilé ? Avec Yann, brun ténébreux à l’appendice un peu plus court mais nettement plus épais ? Ou bien avec Anna, cette fausse timide, mais qui semble être une vraie cochonne par contre.

Mais elle sent quand même que pour faire céder sa consoeur, il va falloir faire encore un peu monter les enchères. Ce qui sera peut-être l’occasion de tester ses réactions face à différents stimuli.

Les pensées des deux garçons vont à peu près dans les mêmes eaux troubles. Mis à part qu’ils ne fantasment pas l’un sur l’autre. Tout au plus à une éventuelle double pénétration sur la pauvre Ambre, qui semble apprécier l’idée, comme elle vient de le leur démontrer. Et ils lorgnent eux aussi par moment entre les cuisses d’Anna, qui n’a pas cessé ses caresses.

Cette dernière n’a même pas conscience de son geste, toute absorbée qu’elle est encore par la performance d’Ambre sur la table basse. Cette scène lui a semblé d’un érotisme supérieur à tout ce qu’elle avait pu voir auparavant, et elle se plait à s’imaginer faire la même chose, mais quand même, peut-être pas par derrière, ça doit faire trop mal.

C’est Yann qui la ramène à la réalité en lui tendant le jeu de cartes pour qu’elle distribue. Pour ce faire, elle retire la main gauche de son entrejambe, et donne cinq cartes à chacun. Yann hume les siennes.

- Hum, mais ne dirait-on pas une odeur de chatte sur ses cartes, dit-il en riant.

Anna rougit en se rendant compte que c’est d’elle qu’il parle.

- Allez, c’est pas grave, Anna…

- Je suis d’accord avec Yann, je dirais même que ton minou sent plutôt bon, ajoute malicieusement Ambre.

- Bon, plutôt que de s’étendre sur mes fragrances, vous misez ?

Elle-même est plus que pressée de miser, car elle a reçu deux Paires à l’As. Et la carte qu’elle récupère au deuxième tour est un troisième As, une vraie veine. C’est Yann, le moins fortuné du moment, qui fait les frais de son jeu. Elle est bien décidé à se venger, et se souvient que petite fille, elle aimait beaucoup le pincer quand ils jouaient ensemble. Elle avise un fil dans un coin de la pièce, sur lequel sont disposées de nombreuses pinces à linge, basiques, en bois.

- Ton gage, pour cinq Euros, c’est de te mettre une pince à linge sur chaque téton, et de tenir deux tours de cartes.

Yann, qui ne s’attendait pas du tout à ça, accepte néanmoins la transaction, et après avoir été cherché deux pinces à linge, revient s’asseoir. Il n’a jamais essayé quelque chose d’aussi violent sur cette partie de son anatomie, voire même ailleurs. Quelques-unes de ses conquêtes lui ont tout au plus légèrement mordillé le bout des mamelons, mais rien de bien méchant, juste pour rendre la pareille à ses propres « tétés ». Il découvre en disposant une première pince sur son téton gauche, avec quelque difficulté vu sa petite taille, que la morsure de ses copines était vraiment très tendre, et il ne peut retenir une grimace de souffrance. Il attend quelques secondes avant de disposer la seconde, et tâche de reprendre une contenance pour les prochains tours de cartes. La douleur est aigue et ne s’atténue que lentement. Mais n’étant pas du genre à se plaindre, il continue à jouer comme si de rien n’était. Il est néanmoins bien décidé à se venger sur sa petite cousine, et a déjà quelques petites idées sur la question. Reste à trouver le moment.

Les deux tours suivants ne lui donnent pas cette occasion, et malheureusement pour lui ils sont assez longs, enchaînant enchères et surenchères, remportées par deux fois par Luc, d’abord face à Ambre puis face à Anna.

C’est avec joie qu’il voit l’homme fort de la partie ramasser ses gains, à la fois parce que sa cousine a vu son propre tas d’argent diminuer grandement, et surtout parce qu’il a enfin accompli son gage et peut se libérer. Mais immédiatement après avoir retirer les deux pinces, il regrette déjà sa précipitation, car la douleur s’amplifie au moment où le sang regagne les deux appendices. Il se mord les lèvres de souffrance, et souhaite une fois encore mille tourments à celle qui l’a puni. C’est à son tour de donner, et tandis que les trois autres rigolent comme des bossus en se resservant un verre, il en profite pour trafiquer rapidement le jeu, avant de distribuer.

Malgré son manque d’expérience en la matière, il parvient à peu près au résultat escompté, même si des professionnels auraient vite perçu la supercherie. En effet, Anna et lui-même se retrouvent servis dès le premier tour avec des jeux superbes, deux Carrés, un de Valets pour elle et un de Dames pour lui. Connaissant le jeu de son adversaire, Yann n’a aucun problème à faire monter les enchères dès le premier tour. Anna, elle, considère à raison son jeu comme exceptionnel, donc n’hésite pas non plus à mettre le paquet. Tant et si bien qu’elle se retrouve à sec avant même le second tour.

- Euh, quelqu’un veut bien me prêter des sous ?

- Bon, par solidarité féminine, je veux bien, mais si tu ne peux pas me rembourser à la fin de cette donne, je déciderai d’un gage pour toi.

- Ne t’inquiète pas, ça ne risque pas d’arriver avec ce que j’ai dans les mains. Tu auras même un bonus.

« Dans tous les cas, même si tu perds, ton gage sera pour moi un bonus », pense malicieusement Ambre. Et elle prête vingt Euros à Anna, qui en dépense aussitôt cinq pour suivre Yann et atteindre le deuxième tour d’enchère. Chacun demande une carte, qui leur est parfaitement inutile puisqu’ils ne peuvent pas améliorer leur Carré, mais peut éventuellement égarer l’adversaire. Ambre et Luc n’ont même pas suivi aux premiers tours d’enchère, se contentant d’assister au combat qui promet d’être splendide.

Et en effet, la lutte est acharnée. Aucun des deux joueurs ne veut lâcher prise. A un moment, Yann est obligé d’emprunter un peu d’argent à Luc, mais au contraire de son adversaire il n’a aucun risque de perdre.

Les deux joueurs finissent par épuiser leurs ressources, et sont contraints de dévoiler leur jeu. Yann feint la surprise en découvrant celui de sa cousine, qui elle par contre est réellement effondrée par le Carré de Dames qui la condamne. Elle se voyait déjà infliger à son adversaire de lui lécher les pieds ou de se masturber devant tout le monde. Mais là, elle le sait bien, c’est elle-même qui va être la cible des attaques conjointes de Yann et d’Ambre. Et elle a beaucoup perdu. Complètement prise dans le jeu et dans l’ambiance, elle ne réfléchit même pas qu’elle pourrait tout simplement arrêter la partie en se déclarant en banqueroute. Elle se prépare au contraire à écouter sa sentence. C’est Yann qui entame.

- Bon, pour commencer, je vais te rendre la monnaie de ta pièce, et pour juste trois Euros, tu vas toi aussi te mettre les pinces à linge sur les tétons, pour la durée de tes autres gages. Ambre, à toi de choisir le suivant.

- Comme tout à l’heure tu as semblé apprécier ma performance, eh bien tu vas faire pareil. Mais comme le temps a un peu passé, ce n’est pas un doigt que tu vas utiliser, mais le manche de la grosse louche que je vois dans la cuisine.

- Très bonne idée, la louche. Et pour la fin de ta punition, on va rester dans l’idée d’Ambre. Tu avais bien pris une banane avec toi pour la randonnée ce matin ? Je ne t’ai pas vue la manger, donc voici de quoi occuper l’autre voie. D’ailleurs, tu peux choisir où tu veux mettre chacun de ces deux « membres ».

Anna est mortifiée, même si elle s’attendait un peu à ça. Ce n’est que la suite logique des gages précédents, après tout.

- Et je dois faire ça aussi à quatre pattes sur la table basse ?

- C’est comme tu veux, mais ce sera peut-être plus facile allongée, vu la longueur de tes « sex-toys », répond Ambre en souriant.

Anna, acceptant son sort, commence par prendre les pinces à linge qui étaient restées sur la table, et les dispose une après l’autre sur ses tétons toujours raidis d’excitation. Contrairement à Yann, elle n’a aucune difficulté à les positionner tant les bouts de ses seins sont tendus. Mais la douleur n’est pas moindre que celle de son cousin, au contraire, car cette partie de son corps est bien plus sensible que celle d’un homme.

Elle serre les dents, se lève et va tout d’abord chercher la banane dans son sac à dos. Si sa mère avait su le matin même en lui disant « Tiens, prends la plus grosse, ça te donnera des forces » ce à quoi ce fruit était destiné… Puis elle va jusqu’à la cuisine chercher la louche désignée par Ambre. C’est manifestement un instrument assez ancien vu la façon dont le métal est déformé. Le manche, lui, est poli et lustré par les ans et des centaines de manipulation. Une fois dans la main, Anna se dit qu’il est à peu près de la taille du sexe de son dernier amant, pas très richement pourvu d’ailleurs de ce côté-là. Une quinzaine de centimètres de long et moins de trois de diamètre.

Elle va ensuite s’allonger sur la table basse, où Ambre a laissé tous les coussins. Pour accomplir son gage, elle n’a pas trop le choix,  elle ne peut plus cacher grand-chose de son anatomie, même pas son petit derrière. Enfin, au moins ne regrette-t-elle pas d’avoir pris soin de se raser les grandes lèvres et la raie des fesses, c’est quand même nettement plus esthétique. Elle s’installe le plus confortablement possible, le dos et les pieds bien à plat, les genoux remontés et écartés. Elle décide de débuter par la banane. Comme elle est nettement plus grosse que le manche de la louche, ce sera pour son vagin. Elle prend donc le fruit par le côté queue, et commence par le frotter sur sa vulve. Celle-ci est complètement trempée d’excitation après le show d’Ambre, et, doit-elle aussi s’avouer, par la perspective de sa propre performance. Le frottement de la banane contre son clitoris provoque des frissons de plaisir, et elle fait durer l’opération aussi longtemps que possible. Puis elle en pointe le bout contre l’entrée de son vagin, et commence à pousser. Elle ne rencontre pratiquement aucune résistance, et le fruit est bientôt aux trois quarts enfoncé dans son puit brûlant. La sensation est très agréable, la peau lisse glisse sans à-coups, et elle se sent remplie. Elle en est presque à regretter de ne pas avoir essayer ça plus tôt. Une copine de lycée lui avait dit l’avoir déjà fait mais elle ne l’avait pas crue. Peut-être disait-elle vrai, après tout.

Ambre se délecte du spectacle. Elle trouve que Yann a eu une très bonne idée avec cette banane. Et Anna semble apprécier elle aussi vu sa tête.

- Tu n’oublies pas la suite du gage, hein, Anna ? Je vois que tu as choisi le manche de la louche pour ton petit cul.

Anna n’a rien oublié, elle cherchait juste à gagner du temps. Tout en gardant dans la main gauche la queue de la banane, elle attrape de l’autre main la louche, par ta tige métallique. Bien que totalement novice dans le domaine, elle pense d’abord à faire avec le manche comme avec la banane, en frottant celui-là comme celle-ci contre sa chatte. Le contact contre son clitoris qui pointe désormais légèrement hors de son capuchon la fait sursauter, mais elle prolonge le plaisir pour repousser l’inévitable.

- Allez, dépêche-toi un peu, lui intime son cousin.

A regret, elle abandonne ses caresses, et tente de mettre le bout du manche contre son anus. Son manque d’expérience se fait nettement sentir, et elle ne sait pas comment s’y prendre avec sa main gauche qui tient la banane. Elle décide de pousser celle-ci au plus profond et de la lâcher. Elle est obligée de serrer ses muscles vaginaux pour l’empêcher de tomber. Les deux mains disponibles, elle essaie à nouveau de positionner la louche. Mais rien à faire, son entrejambes est trempé, et le bout tantôt glisser vers le bas et tantôt buter contre le bout de banane qui dépasse. « Tentons une autre manœuvre » se dit-elle. Elle soulève les pieds de la table pour ramener ses genoux le plus possible vers son visage. C’est à ce moment que les trois spectateurs découvrent vraiment toute sa fente, du clitoris à la petite étoile serrée. Ambre sent une nouvelle onde de chaleur humide envahir sa propre chatte.

La nouvelle position d’Anna, si elle autorise un meilleur accès, ne résout pas pour autant ses problèmes. Elle se force à se détendre, mais alors qu’elle sentait enfin le bout de bois positionné au bon endroit, c’est la banane qui glisse d’un coup et tombe sur le coussin.

Les votes sur ce scrutin sont clos, les lecteurs ont décidé à lune très large majorité qu'Ambre se devait d'aider sa compagne d'infortune.

Resultats du vote précédent

Jeu 19 avr 2007 Aucun commentaire